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Océanopolis ou la porte des abysses

Dernière mise à jour le mercredi 11 avril 2012

Article paru sur le site "Europe 1" - Lundi 09 Avril 2012
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Océanopolis ou la porte des abysses

Le parc de Brest présente un aquarium abritant la faune évoluant à 2.000 m de fond. Une première.

Il est unique au monde. Le parc de découverte des océans Océanopolis de Brest, dans le Finistère, propose désormais aux visiteurs de découvrir la vie nichée au cœur des abysses, à 2.000 mètres de fond. En collaboration avec l’université Pierre et Marie Curie et l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), Océanopolis a créé un aquarium capable de résister à la pression qui s’exerce au fond des abîmes.

"C’est 18 kilos par cm², c’est assez énorme", souligne au micro d’Europe 1 le responsable de l’aquariologie à Océanopolis, Dominique Barthelemy. "On a un volume intérieur de 16 litres d’eau et on a 600 kilos d’inox de la meilleure qualité autour pour arriver à maintenir cela", précise-t-il.

Une sorte de "tambour de machine à laver"

Avec ses tuyaux, ses plaques d’inox et de caoutchouc, l’aquarium AbyssBox, un caisson cylindrique avec un hublot rond en façade, ressemble à un "tambour de machine à laver", sourit son concepteur Bruce Shillito, de l’université Pierre et Marie Curie (UPMC) de Paris. Pourtant, derrière le plexiglas conique d’une épaisseur de 8 cm, les mêmes hublots utilisés à bord du sous-marin de grande profondeur Nautile, règne une pression d’eau de mer de 180 bars soit 180 tonnes ou trois Airbus A320- assurée par une pompe industrielle.

"Ce qui nous impressionne, c’est la profondeur qu’on peut voir à travers le hublot", raconte un visiteur. "Et puis voir comment ça se passe 2.000 mètres de profondeur alors qu’on est à l’extérieur de la mer", ajoute-t-il.

Le paradis des crabes et des crevettes

A l’intérieur, tout se passe bien pour les pensionnaires capturés par le navire océanographique "Pourquoi pas ?" au large des Açores, en juillet 2011. "300 crevettes et 11 crabes ont été capturés", précise Dominique Barthelemy. En décembre, il n’y avait plus que 50 crevettes survivantes et trois crabes dont un, pas sociable, tuait les autres", regrette-t-il.



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