19 septembre : Tara. L’expédition s’alarme pour les récifs coralliens18 septembre : Danisco. Un agrément pour de nouveaux débouchés17 septembre : Plouescat. Des physalies échouées à Porsmeur 16 septembre : Aquaculture. La ferme pilote du Ceva15 septembre : Des particules de plastique piégées au fond des mers9 septembre : Porspoder. La Physalia Physalis, un danger mortel 2 septembre : Pêche illicite. 200 kg de coques saisies en Petite mer de Gâvres 31 août : Un drone pour surveiller la mer et le littoral 22 août : Lorient. Saisie de 18 tonnes de thon rouge pêché illégalement 15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique
Accueil > Actualités de la mer > Océans. Des méduses envahissantes

Océans. Des méduses envahissantes

Dernière mise à jour le jeudi 31 juillet 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 28 Juillet 2014
Visualiser l’article original



Il n’y a pas qu’en Bretagne que les méduses prolifèrent... Elles prennent leurs aises dans les océans du globe. Le constat est sans appel et les scientifiques tirent la sonnette d’alarme.
Belles, toujours un peu mystérieuses, très résistantes aux changements environnementaux, les méduses prolifèrent aujourd’hui à certains endroits du globe : un phénomène qui reflète l’impact de l’homme sur les océans et risque d’empirer, prévient la spécialiste Jacqueline Goy. Depuis ses débuts à Villefranche-sur-mer (Alpes-Maritimes), la biologiste a passé trente ans à ausculter ces animaux appartenant au plancton et composés de 98 % d’eau. « Il existe environ un millier d’espèces de méduses, mais une vingtaine posent des problèmes aujourd’hui, les autres sont discrètes », précise la scientifique. Désormais, tourisme et pêche pâtissent de leur présence trop envahissante, mais aussi de nombreuses installations : systèmes de refroidissement d’installations nucléaires, usines de dessalement, fermes piscicoles. Les méduses, dont la taille « varie d’un millimètre à plus de six mètres de diamètre, sont des êtres venimeux, mais le venin est propre à chaque espèce, la poignée d’espèces mortelles étant cantonnée au nord de l’Australie », explique Jacqueline Goy. Ailleurs, comme la Pelagia noctiluca en Méditerranée devenue ces dix dernières années la terreur des baigneurs, elles peuvent être très urticantes.

La surpêche en cause

Malgré une durée de vie courte (de deux semaines à quelques mois pour la plupart), les méduses sont des championnes de l’adaptation

Lire l’article complet ...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP