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Oiseaux marins nicheurs. Toujours bien présents

Dernière mise à jour le jeudi 2 avril 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 28 Mars 2015
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Les effectifs de la majorité des espèces d’oiseaux marins nicheurs sont stables en Bretagne. Cette bonne nouvelle ne doit cependant pas faire oublier que leur situation reste fragile, liée aux aléas climatiques et environnementaux.
Légère augmentation des effectifs de fulmar boréal, sterne naine ou pingouin torda... stabilité pour le puffin des Anglais ou le grand cormoran.... Le bilan, publié par l’observatoire régional des oiseaux marins (Orom) en Bretagne pour l’année 2013, est globalement satisfaisant pour les 17 espèces nichant régulièrement sur nos côtes. C’est d’autant plus important que la région concentre 40 % des effectifs et 80 % des espèces nicheuses en France. « Il s’agit d’un territoire repère essentiel en tant qu’indicateur de l’état de l’environnement », souligne Patrick Philippon, ornithologue à Bretagne Vivante, qui coordonne le suivi assuré par les nombreuses associations travaillant pour l’Orom.
Goélands argentés en vrille Pour autant, tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes des oiseaux. La vigilance est plus que jamais nécessaire car un aléa climatique, l’arrivée d’un prédateur ou le dérangement humain peuvent avoir un impact rapide ou à retardement sur la reproduction. Les effectifs de la sterne de Dougall - 28 couples seulement- accusent ainsi une baisse continue depuis 20 ans. L’arrivée du faucon pèlerin, en 2011, a dispersé la colonie sur de petits îlots de la baie de Morlaix. La population de goélands argentés - celui qui fait du bruit et fait peur en ville - elle, a diminué de moitié en dix ans.
Principale cause : la fermeture des décharges ! Le garde-manger à 1.240 km La corneille, prédatrice des oeufs, est une autre ennemie des oiseaux marins. Une campagne de limitation a permis d’améliorer la reproduction des mouettes tridactyles et du guillemot de Troïl, au Cap Fréhel. Plus de 300 couples nicheurs de cette espèce ont été recensés en Bretagne. Un guillemot, qui ne s’en sort pas si mal, quand on se remémore les tristes images des marées noires de 1999. Bref, la nature et les oiseaux ont de la ressource.
Mais jusqu’à quelle limite ? Le changement climatique - qui repousse le plancton et donc les poissons plus au nord - impose aux oiseaux d’aller chercher leur nourriture et celle de leurs petits de plus en plus loin. Patrick Philippon cite le cas d’un fou de bassan qui, en deux jours, a parcouru 1.240 km, depuis les Sept-Îles jusqu’aux côtes anglaises, via Dieppe (Seine-Maritime), avant de revenir en Bretagne.

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