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Ostréiculture. En voie de rétablissement

Dernière mise à jour le jeudi 15 septembre 2016

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 08 Septembre 2016
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« Les parcs ostréicoles ont retrouvé leur relative santé économique. »
Le bilan dressé hier au salon de la conchyliculture à Vannes se veut positif. Fragilisés depuis 2008 par des taux de surmortalité, des ostréiculteurs jouent la carte de la diversification : élevage d’ormeaux, culture d’algues...
« La surmortalité un phénomène qui dure »

« En voie de rétablissement, la filière reste fragile, poursuit Alain Dreano, secrétaire générale du Comité régionale de la conchyliculture (CRC) de Bretagne-Sud (*). C’est une convalescence positive. » Depuis 2008, entre « 30 et 90 % des naissains selon la catégorie » sont perdus.
« La profession continue d’adapter le process de production à ce phénomène qui dure ». Ce qui consiste, en résumé à immerger les jeunes huîtres au bon endroit, au bon moment, en fonction de leur croissance et de la température de l’eau. « Tout une expertise. » Cette baisse de production a fait grimper les prix. La « meilleure maîtrise » de la surmortalité inverse la tendance : le cours des huîtres baisse.
« C’est la loi de l’offre et la demande », glisse le secrétaire général. Elle met en difficulté ceux qui ne peuvent augmenter leur rendement. La quantité produite en Bretagne Sud reste, grossièrement, stable : « entre 10.000 et 15.000 tonnes par an », tout comme le nombre d’ostréiculteurs.
À condition d’être « vigilant ». « L’espace maritime terrestre est rare. La tentation est grande quand un repreneur n’est pas trouvé immédiatement de transformer le chantier en maison secondaire. »
« Pourquoi pas des couteaux ou des myes ? »

.../...

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