27 avril : Toxines. Des interdictions de pêche en rade de Brest 26 avril : Une larve dévoreuse de plastique, nouvel espoir pour l’environnement 24 avril : Océan Arctique : découverte d’une importante zone d’accumulation des déchets plastiques au nord de l’Europe19 avril : Pétoncle. L’or noir de la rade de Brest15 avril : Côtes-d’Armor. Un homard bleu très rare pêché dans la baie de Saint-Brieuc 13 avril : Le grand débarquement des méduses a commencé7 avril : Étoiles de mer. Draguées pour protéger les moules 4 avril : 22 % de la flore bretonne a disparu, est menacée ou quasi-menacée31 mars : Un plan européen pour "sauver" les stocks de poissons en Méditerranée29 mars : Brexit. Les pêcheurs veulent des garanties27 mars : Huître creuse. La sauvage gagne du terrain23 mars : Lorient. Scapak, un nouvel armement à la pêche artisanale 21 mars : Bréhat. Un pêcheur se fait piquer sa prise par un requin15 mars : Poisson. L’élevage est-il l’avenir du sauvage ? 14 mars : Calédonie. Les holothuries, un trésor convoité
Accueil > Actualités de la mer > Parc marin. Le refuge des tournepierres

Parc marin. Le refuge des tournepierres

Dernière mise à jour le vendredi 6 mai 2016

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 04 Mai 2016
Visualiser l’article original


Le Parc marin d’Iroise coordonne, depuis six ans, le comptage des oiseaux hivernants depuis la côte pour Wetlands International.
Cécile Lefeuvre, responsable du programme, a dévoilé les chiffres du recensement de janvier.
Au-delà d’une certaine stabilité, ils confirment l’importance internationale de la pointe bretonne pour certaines espèces comme le tournepierre à collier. Chaque année, en janvier, des dizaines de personnes parcourent les sentiers côtiers, falaises, plages et estrans de l’Iroise pour compter les oiseaux hivernants.
Les données cumulées permettront, à court terme, d’évaluer l’évolution des populations. Le bilan du comptage des oiseaux hivernants, réalisé au début de cette année depuis les côtes de la mer d’Iroise confirme l’importance de la pointe bretonne pour ces populations.
Le comptage 2016, dans le périmètre du parc, a permis de dénombrer 8.759 oiseaux appartenant à 43 espèces. L’archipel de Molène concentre le plus gros effectif (42 %). La baie de Douarnenez compte pour 25 %. Le tiers des effectifs en baie sont des bécasseaux sanderling. Quant à l’île de Sein, elle totalise près de 14 % des effectifs de l’Iroise. Plus de la moitié des effectifs recensés sur l’île sont des tournepierres à collier.
8.202 oiseaux hivernants
Le recensement repose essentiellement sur deux groupes : les limicoles (bécasseaux, huîtriers, pluviers) et les anatidés (canards, macreuses).
Cette année, ils représentaient 8.202 oiseaux hivernants à la côte sur 8.759. C’est mieux qu’en 2015 (7.951) mais moins bien qu’en 2013 (10.261). Mais il est prématuré d’évoquer une tendance.
Ce comptage se veut exhaustif et mobilise des dizaines de bénévoles aguerris des associations (Bretagne Vivante, la Ligue de protection des oiseaux), des employés des collectivités concernées et de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Ils ont tous l’oeil assez affûté pour dénombrer, à l’aide des jumelles et longue-vue, les bancs de petits limicoles qui courent sur le sable, les vols de macreuses noires au ras des vagues...

Importance internationale

.../...

Lire l’article complet ...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP