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Parc marin. Le refuge des tournepierres

Dernière mise à jour le vendredi 6 mai 2016

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 04 Mai 2016
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Le Parc marin d’Iroise coordonne, depuis six ans, le comptage des oiseaux hivernants depuis la côte pour Wetlands International.
Cécile Lefeuvre, responsable du programme, a dévoilé les chiffres du recensement de janvier.
Au-delà d’une certaine stabilité, ils confirment l’importance internationale de la pointe bretonne pour certaines espèces comme le tournepierre à collier. Chaque année, en janvier, des dizaines de personnes parcourent les sentiers côtiers, falaises, plages et estrans de l’Iroise pour compter les oiseaux hivernants.
Les données cumulées permettront, à court terme, d’évaluer l’évolution des populations. Le bilan du comptage des oiseaux hivernants, réalisé au début de cette année depuis les côtes de la mer d’Iroise confirme l’importance de la pointe bretonne pour ces populations.
Le comptage 2016, dans le périmètre du parc, a permis de dénombrer 8.759 oiseaux appartenant à 43 espèces. L’archipel de Molène concentre le plus gros effectif (42 %). La baie de Douarnenez compte pour 25 %. Le tiers des effectifs en baie sont des bécasseaux sanderling. Quant à l’île de Sein, elle totalise près de 14 % des effectifs de l’Iroise. Plus de la moitié des effectifs recensés sur l’île sont des tournepierres à collier.
8.202 oiseaux hivernants
Le recensement repose essentiellement sur deux groupes : les limicoles (bécasseaux, huîtriers, pluviers) et les anatidés (canards, macreuses).
Cette année, ils représentaient 8.202 oiseaux hivernants à la côte sur 8.759. C’est mieux qu’en 2015 (7.951) mais moins bien qu’en 2013 (10.261). Mais il est prématuré d’évoquer une tendance.
Ce comptage se veut exhaustif et mobilise des dizaines de bénévoles aguerris des associations (Bretagne Vivante, la Ligue de protection des oiseaux), des employés des collectivités concernées et de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Ils ont tous l’oeil assez affûté pour dénombrer, à l’aide des jumelles et longue-vue, les bancs de petits limicoles qui courent sur le sable, les vols de macreuses noires au ras des vagues...

Importance internationale

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