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Pêche. En Normandie, le Brexit complique la donne

Dernière mise à jour le mardi 30 janvier 2018

Article paru sur le site "Ouest-France :"
- 23 Janvier 2018
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En Normandie, pour le comité régional des pêches, 2018 devrait voir émerger de nouvelles avancées pour la filière. Le Brexit inquiète néanmoins les professionnels.

2 200 marins

Depuis la fusion des comités régionaux de Haute et Basse-Normandie et l’élection à sa tête de Dimitri Rogoff, les activités n’ont pas manqué. Le comité régional emploie désormais 18 personnes, et gère un budget de 1,7 million d’euros.

« Il faut redéfinir les fiches de poste de chacun avec les nouveaux moyens de travail à distance. » Les cotisations, même si elles ont été harmonisées, ne permettent pas de couvrir ce budget. Le comité régional gère aujourd’hui 600 navires, 2 200 marins, 300 pêcheurs à pied et 780 km de côtes.
Pêche au bar

Dimitri Rogoff ne se satisfait pas des moratoires sur certaines espèces. Dont le quota de 100 kg de bars mensuels pour les chaluts de fond. « Nous voulions plus de souplesse car on voit de petits bars revenir. »

Pour les pêcheurs ligneurs, le quota annuel de bar est descendu à 5 t. « D’un côté, les chaluts rejettent les bars et de l’autre, les ligneurs tirent la langue. Il y a un manque de cohérence. »

Conséquences du Brexit

Alors que les négociations entre États avancent sur le Brexit, Dimitri Rogoff estime qu’ « il n’y a pas de visibilité pour la pêche. Sera-t-elle négociée en 2019 ? Les pêcheurs du Royaume-Uni ont gros à perdre s’ils massacrent la pêche des autres. »

En ce qui concerne la zone des 6-12 milles dans laquelle les Français peuvent pêcher au sud de l’Angleterre, le comité doit évaluer son impact économique avant d’avancer des propositions.
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