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Pêche. L’étau se resserre sur SOS petite Mer de Gâvres

Dernière mise à jour le lundi 14 mai 2012

Article paru sur le site "Le Télégramme" - Jeudi 10 Mai 2012
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Pêche. L’étau se resserre sur SOS petite Mer de Gâvres

La revente des « fruits » de la pêche à pied est autorisée aux seuls professionnels. Ce principe a été rappelé lundi, avec force procès verbal, à l’association SOS Petite mer de Gâvres. Ce que conteste leur bouillant président, Alain Malardé.

Le droit coutumier n’a pas été d’un grand recours pour les membres de l’association, lundi, quand les services des Affaires maritimes (désormais Délégation de la mer et du littoral) ont mené une opération de contrôle. À l’intérieur du petit cabanon surplombant la jetée, les agents ont découvert 205kg de palourdes (dont 67kg de japonaises), achetées par l’association aux pêcheurs à pied de loisir au terme de trois jours de beaux coefficients de marée.

Une activité illégale

L’affaire n’est pas nouvelle. Voilà des années que l’association procède ainsi, arguant que le droit coutumier et la tradition sont de leur côté. Le site est connu, bien au-delà de la Petite mer de Gâvres. Les pêcheurs à pied de loisir s’y rendent sans complexes pour vendre le produit de leur pêche. Des palourdes principalement. L’association se charge ensuite, selon ses propres circuits, d’écouler cette marchandise. L’affaire n’est pas légale. L’association, qui revendique des centaines d’adhérents, ne le nie pas. Son président, Alain Malardé, plaide pour la reconnaissance du droit coutumier. L’affaire est aujourd’hui devant la Cour européenne des droits de l’homme. Un ultime recours pour l’association, sanctionnée ...

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