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Pêche. Les artisans se maintiennent

Dernière mise à jour le mercredi 12 juin 2013

Article paru
sur le site "Le Telegramme" - 11 Juin 2013
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C’est l’heure des bilans pour la pêche artisanale. Le groupement des pêcheurs artisans, qui regroupe le plus gros de la flotte lorientaise soit 57 navires, tenait son assemblée générale le week-end dernier. Le moment de faire le bilan de santé de la flotte pour 2012. « 2012 est en léger retrait par rapport à 2011 », explique Alain Desgré, directeur du groupement. « Le chiffre d’affaires est de 26,5 M€, pour les 57 navires que nous gérons. 2011 était une année exceptionnelle, avec une bonne progression du chiffre d’affaires des bateaux, car il y avait eu beaucoup de langoustines. Ça n’a pas été le cas en 2012. Il y a eu 30 % de tonnage débarqué en moins. Heureusement, les quantités ont baissé, mais le prix moyen du tonnage débarqué a augmenté de 5 %. Les chalutiers ont compensé avec la pêche à l’anchois. La météo du quatrième trimestre a certainement contribué à cette baisse ». Le chiffre d’affaires des chalutiers a baissé de 3 à 4 %. Les fileyeurs de 8 %. Une baisse également à imputer au prix du gasoil qui grève la trésorerie des entreprises. En 2012, il était à 0,71 € pour 100 litres contre 0,49 € en 2010. Depuis le début 2013, un léger recul est observé, à 0,66 €. « La situation de la flotte artisanale n’est pas catastrophique », relativise Patrick Cariou, président du groupement. « Le problème, c’est le renouvellement des outils. Les contraintes d’achat des bateaux. La réglementation est compliquée et bloque beaucoup de transactions ». C’est le gros problème de la flotte lorientaise. Les bateaux ont parfois le même âge que leur patron, à savoir une trentaine d’années. « Un jeune seul ne peut plus s’installer », explique Alain Desgré. « Construire un bateau neuf à 2 M€ sans subventions est impossible. Un bateau de 16 à 20 m d’occasion, c’est entre 500 et 900.000 € ».

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