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Pêche. Les conserveurs français manquent d’anchois

Dernière mise à jour le samedi 4 octobre 2014

Article paru
sur le site "OuestFrance-entreprise" - 02 octobre 2014
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Des captures en chute libre

Les cinq conserveurs français (Miceli (13) - La Monégasque Vanelli France (13) - Belmonte (34) - Roque (66) - Conserveries provençales (83), dont les établissements sont majoritairement implantés au Maroc) manquent de matière première. « Une conjonction de facteurs défavorables nous plonge dans une situation de crise et d’incertitude sur le marché hexagonal » se plaignent-ils.

Première cause : la chute des apports en Méditerranée. La flottille marocaine, principal fournisseur, a vu ses captures plonger de 30 %. Même repli en Croatie. En Argentine et au Pérou, où la ressource est d’ordinaire abondante, le poisson se fait plus rare avec le retour d’El Niño.
50 millions d’euros de chiffre d’affaire en France

Les pêcheurs français de l’Atlantique, eux, n’ont pas de problème de ressource. « La biomasse a augmenté de 18 % l’an dernier et le quota national a été relevé à 4 210 tonnes », indique le Comité national des pêches. Mais à 1,50 € le kilo vendu sous criée, l’anchois est trop cher pour les conserveurs. « Mais, il est tout juste correct pour nos bateaux », souligne Yves Foëzon, directeur adjoint de Pêcheurs de Bretagne. Les Espagnols, leurs plus gros clients, n’hésitent pas à acheter un peu plus cher pour garder la main sur le marché. « Reste que nos apports ne représentent qu’un petit pourcentage », précise toutefois le Lorientais.

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