15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique 13 juillet : Un iceberg soixante fois plus grand que Paris s’est détaché de l’Antarctique12 juillet : Algues vertes. Tsunami vert le retour10 juillet : Algues vertes. Un second plan mis en oeuvre 7 juillet : Brest. Fin des opérations de pompage sur les épaves de Maersk4 juillet : Activités nautiques. Un service de prévisions gratuites
Accueil > Actualités de la mer > Pêche. Tous les ports vendéens regroupés dans l’Organisation de (...)

Pêche. Tous les ports vendéens regroupés dans l’Organisation de producteurs

Dernière mise à jour le samedi 29 juin 2013

Article paru
sur le site "Ouestfrance entreprises" - 26 Juin 2013
Visualiser l’article original


Née en 2009 de la réunion des anciennes organisations, Socosama aux Sables-d’Olonne et Arpevie à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, l’organisation de producteurs (OP) Vendée regroupe, depuis le début de l’année, la totalité des producteurs des ports vendéens, grâce à la fusion avec l’île d’Yeu (Ouest-France du 7 février). Alors qu’ils étaient jusqu’à cette date 125 adhérents, cette fusion porte ce nombre à 156. Un directeur adjoint islais, Sébastien Chauvet, a été nommé.
30 millions de chiffre d’affaires

De 2009 à 2011, la production est restée stable, autour de 7 000 t, pour des chiffres d’affaires annuels en progression de 22 à 27 millions €. En 2012, l’OP a vu son tonnage passer à plus de 8 000 pour un chiffre d’affaires de 30 millions. « Cette progression permet un certain optimisme pour l’avenir, mais nous devons rester prudents », dit José Jouneau, le président.
Mutualisation des quotas de pêche

Saint-Gilles reste le port de la sardine (1 600 t), Les Sables et L’Aiguillon-sur-Mer sont plus diversifiés : soles pour 470 t, bars 430 t, céphalopodes (encornets, seiches) 2 000 t... « La réunion de tous les pêcheurs vendéens dans cette OP nous permet une gestion collective des quotas de pêche et de les mutualiser, entre tous les marins-pêcheurs vendéens », précise José Jouneau. Cela permettra à Saint-Gilles de diversifier sa pêche. Les nouveaux quotas d’anchois accordés par l’Europe depuis deux ans ont permis à ce port d’augmenter son tonnage de 720 t (1,7 million d’euros).
Polyvalence des produits

La débarque est presque exclusivement vendéenne : 7 800 t sur les 8 000 pêchées. Le reste se répartit de Cherbourg à Saint-Jean-de-Luz. « Notre union augmente notre force comme interlocuteurs devant la Bretagne toute puissante », ajoute José Jouneau.

Cette mutualisation permet une polyvalence des produits mais aussi de bons échanges avec les autres OP. « Notre maître mot, c’est de rester consensuels vis-à-vis des autres, car seule une vision globale, à l’échelle de la façade atlantique, permettra la survie des métiers de la pêche. »

Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP