31 janvier : Un chalut allégé et plus fluide dans l’eau pour économiser 17 % de gasoil31 janvier : La biodiversité marine de Bretagne31 janvier : Brest. 1,5 million d’euros pour agir en mer d’Iroise en 201231 janvier : VAIMOS, le robot voilier intelligent, établit un nouveau record de distance31 janvier : Pew préconise la mise en œuvre de réformes à la réglementation de la pêche en eau profonde de l’Union Européenne31 janvier : Un million de clics contre la pollution des mers par le plastique31 janvier : Les migrations des tortues mieux connues26 janvier : Pêcheurs de Bretagne veille sur le stock de cabillaud26 janvier : L’André Malraux, navire de recherche archéologique baptisé à La Ciotat26 janvier : La hausse du pouvoir d’achat en Asie, menace pour les poissons de mer26 janvier : Les renouvelables, vedettes des Assises de l’énergie26 janvier : Microalgues : la recherche continue pour rendre compétitif ce biocarburant26 janvier : Bulgarie : la pêche d’esturgeons interdite26 janvier : Surmortalité des huîtres - la recherche dégage des pistes26 janvier : Une université de la biodiversité sera créée en Guyane26 janvier : A la recherche des premières traces26 janvier : Toulon : l’une des plus belles épaves du monde va livrer son secret26 janvier : Un forage pour percer les secrets du Golfe du Lion26 janvier : Lanildut, le grand port des faucheurs de goémon26 janvier : TK Bremen.Nouvelle pollution aux hydrocarbures26 janvier : Diatribe contre les écolos26 janvier : Brest - Capitale des sciences et technologies de la mer26 janvier : Les promesses des créatures de l’extrême26 janvier : La vie foisonnante des abysses26 janvier : Santé. Attention à certains poissons d’eau douce26 janvier : Hydrolienne. Premier bilan après trois mois d’immersion26 janvier : C’est l’heure d’un premier bilan pour le label MSC après 10 années d’existence18 janvier : Natura 2000 en mer. 2012 année décisive18 janvier : L’hydrate de méthane : le nouveau pétrole ?18 janvier : Renouvelables : Jean-Louis Mathias prend les rênes d’EDF EN18 janvier : Un cadeau empoisonné ?18 janvier : Les geysers sous-marins les plus profonds du monde grouillent de vie18 janvier : La Bretagne veut vite tourner la page du "TK-Bremen"18 janvier : Des bactéries dévoilent la vie méconnue de la croûte océanique18 janvier : Dans les profondeurs des océans, la course aux richesses métalliques est lancée…18 janvier : Theix. Pêcheurs et ostréiculteurs dénoncent le rejet des vases en mer18 janvier : Algues vertes : « un risque pour l’image de la baie »16 janvier : Le changement climatique pourrait être positif pour les albatros16 janvier : Extraction de sable. Le Peuple des dunes Trégor réagit16 janvier : Le département aime les énergies marines16 janvier : Dix candidatures pour 600 éoliennes en mer16 janvier : Les énergies marines sont prêtes pour le jour J16 janvier : Un centre d’essais d’hydroliennes à Bordeaux16 janvier : Fonds marins. Les geysers sous-marins grouillent de vie16 janvier : Bain bien chaud pour les crevettes inconnues16 janvier : TK Bremen. Des fonds de cuve s’échappent dans la mer16 janvier : Extraction de sable. La CAN défend son projet16 janvier : Nouvelle-Zélande : trois mois après, le cargo échoué s’est brisé3 janvier : Hérault Nos rivières pas si claires3 janvier : L’océan au goût amer3 janvier : Le poisson va-t-il coûter moins cher ?Décembre 2011 : Les huîtres de nouveau décimées par l’herpèsDécembre 2011 : Les oiseaux marins, victimes collatérales de la surpêcheDécembre 2011 : Surmortalité. « Vers une sortie de crise »Décembre 2011 : Bernard Decré, l’homme qui va (peut-être) retrouver l’Oiseau blanc, l’avion de NungesserDécembre 2011 : Deux tiers du poisson pour les hommes, un tiers pour les oiseaux marinsDécembre 2011 : Sur la route des huîtresDécembre 2011 : La recherche de pétrole au large de Marseille fait des vaguesDécembre 2011 : « L’huître est plus rare, donc plus chère »Décembre 2011 : Le syndicat des pêcheurs corses s’oppose au futur centre de recherches océanographiquesDécembre 2011 : Le parc naturel marin dans sa phase finaleDécembre 2011 : Le directeur des pêches et de l’aquaculture aux côtés des ostréiculteursDécembre 2011 : Le plancton : un groupe hétéroclites d’organismes qui vivent en suspension dans l’eauDécembre 2011 : Interview de Maud Fontenoy : « J’embarque pour l’Antarctique »Décembre 2011 : Les oiseaux marins menacés de famine à cause de la surpêcheDécembre 2011 : La Comex, qui a conquis les mers du monde, redevient une petite entrepriseDécembre 2011 : Les huîtres plus rares, donc plus chèresDécembre 2011 : Cargo échoué. Vers une déconstruction sur placeDécembre 2011 : Cargo échoué : Bruno Le Maire au chevet des ostréiculteursDécembre 2011 : TKBremen. Les pêcheurs à pied professionnels durement touchésDécembre 2011 : Le coût de la tempête Joachim estimé à plus de 180 millions d’eurosDécembre 2011 : Cargo échoué : traumatisée par l’Erika, la Bretagne porte plainteDécembre 2011 : Quotas de pêche définis, Bruno Le Maire ravi ! Décembre 2011 : Pêche au bar. Une licence dès le 1er janvier 2012Décembre 2011 : Guerre du maquereau : Bruxelles propose des sanctions contre l’IslandeDécembre 2011 : L’avenir menacé de la recherche en santé environnementaleDécembre 2011 : Droits de pêche. La bataille des quotas est ouverteDécembre 2011 : LES Ostréiculteurs sous l’eauDécembre 2011 : Des ostréiculteurs soupçonnésDécembre 2011 : Pêcheurs de tellines. Le procès de l’enquête cornouaillaiseDécembre 2011 : Les Lauriers de l’Inra 2011 L’excellence et la créativité récompenséesDécembre 2011 : Le BRGM partenaire de la chaire LE STUDIUM sur la gestion durable des ressources minéralesDécembre 2011 : Sciences polaires. Une vocation bretonneDécembre 2011 : Outre-mer : les trésors de la biodiversité française menacésDécembre 2011 : Clipperton, un atoll français du Pacifique (4)
Accueil du site > La Mer (Métiers / Loisirs) > Loisirs marins > Pêche à pied - *** conseils ***

Pêche à pied - *** conseils ***

Dernière mise à jour le vendredi 12 août 2011



La pêche à pied est probablement l’une des premières « chasses » de nos ancêtres vivant sur le littoral.
Elle est aujourd’hui encore pour certains « un métier » (que je ne traiterai pas ici) et pour la majorité un passe-temps agréable demandant de l’effort, mais apportant beaucoup de satisfactions.
C’est pour tous « une école de la nature »

Avant de parler de vos droits à la pêche sur les côtes, il est utile de parler de vos devoirs envers la nature et donc envers les pêcheurs à pied d’aujourd’hui et de demain.

- Si vous en avez la possibilité, profitez-en pour vous faire accompagner par des jeunes qui partageront ainsi votre plaisir et apprendront comme vous à respecter la ressource et le biotope !

La pêche à pied comme beaucoup d’autres activités demande de l’observation, un zeste de bon sens, et un peu de patience.


Avant de vous lancer

Prenez le temps de consulter les horaires des marées, vous les trouverez dans :
- l’annuaire des marées (on le trouve en général dans les magasins vendant des articles de pêche, ou les bureaux de tabac)
- le journal du jour
- ou même « ici »

Prenez également :
- la liste des tailles minimales autorisées de pêche
- celle des périodes autorisées pour la pêche
- et le nombre maximal de prises autorisées par personne et par jour.

Il est très utile également de consulter les avis sanitaires concernant les côtes que vous voulez fréquenter.
Les restrictions sanitaires font l’objet de publication dans les journaux locaux, sur les tableaux dans les mairies des villes côtières, et quelquefois même à l’aide de panneaux sur les lieux incriminés.
Vous savez qu’hélas, depuis quelques années, des micro-algues et des micro-organismes profitent de nos rejets (nitrates, phosphates, carburants etc ...) pour se développer en grand nombre et provoquer ainsi des concentrations trop importantes dans les animaux filtreurs, notamment, rendant ceux-ci impropres à la consommation.
Vous pourrez trouver une documentation exhaustive sur le site d’ifremer en suivant le lien ci-après :
"Ifremer - Rephy"

Essayez d’être raisonnables dans vos prélèvements, ne gaspillez pas la ressource, ne rapportez à la maison que la quantité que vous pourrez manger dans un délai court, les produits de la mer se conservent mal, surtout en cas de fortes chaleurs.

Enfin rappelez-vous que le produit de votre pêche est formellement interdit à la vente.


De quel matériel avez-vous besoin ?

- d’abord se vêtir correctement, des bonnes chaussures, ou des bottes.
- un ciré ou un vêtement coupe-vent, imperméable et, pour ceux qui aiment, un couvre-chef.
- un panier de pêche, que l’on peut porter en bandoulière, ou à la main (là c’est chacun son goût), se rappeler néanmoins qu’il ne doit pas être sensible à l’eau de mer car il peut éventuellement servir à laver le produit de votre pêche.

JPEG - 97.2 ko
Panier de pêche

Le reste du matériel varie en fonction de ce que vous souhaitez pêcher, mais en général il est bon d’avoir, surtout si vous partez un peu à la découverte :
- un bon couteau, à lame mince, souple et solide, (un couteau de plongée est parfait, mais onéreux)
- un crochet en métal tenu dans une poignée en bois
- un haveneau
- un petit râteau
- et une toise pour mesurer les prises

Certaines personnes prennent aussi un gant (type rosier) protégeant la main qui agrippe les cailloux et les roches et un couteau détroqueur

Principes habituels de pêche :
- Les marées les meilleures sont celles dont le coefficient approche le plus (ou même dépasse) 100.
- Plus le coefficient est élevé, plus la mer descendra bas et donc découvrira des zones peu souvent accessibles !
- D’une manière générale, vous devrez être sur les lieux 2 heures avant l’heure de la marée basse.
- Notez bien ou rappelez-vous l’heure de celle-ci.
- Restez aux aguets car la mer remontante pourrait encercler le banc de sable ou le rocher sur lequel vous êtes, vous coupant ainsi la route du retour vers la terre ferme !
- Donc ne prenez pas de risques ni pour vous ni pour les vôtres, car souvenez-vous que les sauveteurs en mer feront l’impossible pour vous sauver, mais mettront leur propre vie en danger !


Que pouvez-vous pêcher ?

Cela dépend évidemment des zones de pêches, des côtes où vous vous trouvez, des époques de l’année, mais généralement :

Dans l’eau :
- des crevettes grises (3 cm du rostre à la queue)
- des crevettes roses (3 cm du rostre à la queue)
- des équilles (12 cm)

Sur les sables, granulats dégradés et vases :
- des coques (2,70 cm)
- des praires (4 cm)
- des palourdes (4 cm)
- des fausses palourdes (3 cm)
- des pétoncles (3,5 cm)
- des tellines (2,5 cm)
- des pieds de couteau
- des clams (4,5 cm)

Sur et le long les rochers et dans les mares :
- des bigorneaux
- des bulots (4,5 cm)
- des patelles
- des moules (3 cm)
- des ormeaux (interdits à la pêche du 15/06 au 31/08 - 9 cm – pas plus de 20 par jour et par personne !)
- des huîtres creuses (30 g)
- des étrilles (5 cm)
- des tourteaux (14 cm)
- des araignées (12 cm, 500gr minimum)
- des crabes verts (pour faire une bonne soupe)
- certains poissons (dont le congre, la loche)
- des oursins (interdits du 14/04 au 14/10 de chaque année.)
- et même, si vous avez beaucoup de chance, du homard (8,7 cm tête) - cela m’est arrivé 2 fois mais il y a bien longtemps !


Comment trouver, ramasser, pêcher ?

L’essentiel est d’être observateur, les animaux marins se dissimulent à votre regard (comme les champignons dans une forêt).

Voici donc quelques pistes :

Un caillou peut se révéler être un abri pour une ou plusieurs étrilles, décollez-le du sable, sans le déplacer, levez-le sur la tranche, et fouillez un peu le trou.
Que vous trouviez quelque chose ou non, il est important que vous le remettiez dans sa position initiale car les animaux que vous avez épargnés ont besoin de retrouver rapidement leur contexte protecteur.
Un caillou fait parti intégrante du biotope du lieu !

Les rochers sont souvent couverts partiellement ou complètement d’algues ; en soulevant les algues vous découvrirez des coquillages collés aux parois, certains faciles à prendre comme les bigorneaux ou les bulots, d’autres difficiles à décoller berniques, ou ormeaux).
Vous pourrez aussi trouver ce drôle de coquillage en demi-rond et tendant sur le rose qu’est la crépidule.
Dans certains coins il est mangé cru ou cuit, essayez pour voir et, si vous l’aimez, vous pourrez en ramasser autant que vous voudrez.
Sur les rochers vous trouverez également ici ou là des moules, certaines dans des anfractuosités d’où elles sont indélogeables, d’autres endroits sur la partie supérieure des rochers font apparaître des amas enchevêtrés où vous trouverez votre bonheur.
Chaque trou (de plus de 10 cm de diamètre) peut se révéler intéressant ; à l’aide de votre crochet : tâtez le trou, écoutez, rien ne se passe ? recommencez néanmoins, le tourteau ne s’appelle pas « dormeur » pour rien en Bretagne !

Les mares dans les rochers sont aussi le refuge de bien des espèces, certaines plus décoratives que gustatives !
Bigorneaux jaunes, bernard-l’hermite, balanes (mi-coquillages, mi-crustacés), anémones de mer, petits poissons sans intérêt culinaire, mais que c’est beau ! remplissez-vous le regard de tout cela et, si vous avez un appareil photo sur vous (oui je sais c’est risqué), tentez quelques clichés ......
Un conseil néanmoins, beaucoup de ces plantes/animaux plus beaux les uns que les autres, et particulièrement ceux qui ont des mini tentacules, peuvent être urticants, évitez donc de les toucher, sinon ils seraient capables de se rappeler à votre bon souvenir pendant plusieurs jours :-) !
Dans les mares vous pourrez trouver quelques crevettes, voire beaucoup et souvent de fort belles, mais aussi quelques petites vives (poissons venimeux, mais excellents au goût, pouvant entraîner des chocs importants chez certaines personnes sensibles).
Quand vous aurez l’habitude, vous vous apercevrez qu’il y a encore une myriade d’autres petits animaux.

Sur le sable la tâche est différente, il faudra vous familiariser avec les indices révélant un ou plusieurs habitants : par exemple une légère dépression en cuvette peut faire penser à la présence d’un clam ; deux trous (3mm) séparés par un pont de sable, indiquent que, très probablement, un couteau va bientôt vous envoyer de l’eau dans l’oeil ........hé oui, quel accueil !

Là où le sable n’est pas très bien stabilisé ou très granuleux, vous pouvez aussi marcher sur place d’un pied sur l’autre, vous aurez peut-être la surprise de voir monter une coque, il vous suffira alors le plus souvent de ratisser un peu en creux pour recueillir une ou deux douzaines de ces bons coquillages. (dans le Calvados il y avait autrefois une véritable mine de coques à Merville-Franceville 14)


Bonnes ou mauvaises surprises ?

Durant vos pérégrinations sur les plages, les galets, ou les rochers, il serait très étonnant, surtout durant les plus grandes marées, que vous ne soyez pas interpellés par la présence de surfaces bizarres, ou d’objets curieux !

Des pieux piqués en rectangle, des poches en plastique sur des sortes de tables, des huîtres par milliers jonchant le sol, des amas d’algues cachant des trésors insolites ..... Vous venez de faire connaissance, avec des parcs à huîtres !
Vous avez même peut-être cru être tombé sur un filon car un peu à l’écart, ô surprise, des huîtres se sont égarées çà et là !
Pas touche ! Vous êtes sur la concession d’un ostréiculteur ou autre conchyliculteur ..... et donc vous n’avez aucun droit sur ces huîtres.
Très souvent votre hôte se trouve à quelques centaines de mètres de là et surveille les éventuels chapardeurs.
C’est le moment d’apprendre à son contact comment on élève les huîtres, il sera très heureux de vous faire partager son art .....
Si le contact est bon, peut-être pourrez-vous lui demander la permission de passer votre haveneau dans les trous d’eau autour de son parc, c’est souvent une bonne pioche car les étrilles et les crevettes aiment bien ces coins là !

Vous pouvez également rencontrer des collecteurs d’huîtres ou de moules, ardoises, grillages, tuiles, ou des drôles de radiateurs.

Enfin, vous pouvez trouver aussi des casiers retenus par un filin se terminant généralement par une bouée (boule ronde de couleur vive).
Qu’ils soient pleins ou vides, ils appartiennent à quelqu’un, et vous n’avez donc pas le droit de vous « servir » !


Il est temps de rentrer !

Pendant ce temps là, la mer a commencé à remonter, vous trouvez certainement que votre panier est lourd à l’épaule, pourtant il vous faut encore regarder de tous côtés, afin d’être sûr de pouvoir regagner la terre ferme en toute quiétude, à votre allure.
Il vous faudra, de plus, penser à laver vos captures dans de l’eau de mer dépourvue de sable, une, deux ou trois fois suivant leur état.
Pensez également à recouvrir le tout d’un lit de goémon (certes ce sera un peu plus lourd) mais votre pêche sera à l’abri des rayons du soleil ou de la chaleur ambiante et, suivant l’heure de la journée, il n’est pas dit non plus que votre coffre de voiture soit très frais !

Vous arrivez au terme de votre expédition, à quelques dizaines de mètres de votre voiture, fourbus mais heureux ..... quand un uniforme se présente .... !

  • « Mais qu’est-ce-qu’il veut celui là ? »
  • « Bonjour Madame/Monsieur, gendarmerie maritime » (cela pourrait être aussi bien un gendarme, ou un douanier)
    • « pouvez-vous me montrer le contenu de votre panier, s’il vous plaît ? »
      ou
    • « pouvez-vous ouvrir votre coffre de voiture ? »

Généralement les contrôles sont assez ciblés, mais le contrôle de tout un chacun existe également, le but est de vérifier le nombre de prises, la taille des prises et éventuellement faire respecter les zones totalement interdites à la pêche (réserve ou zones sanitairement impropres à la consommation des produits pêchés).
L’ouverture du coffre est destinée à contrôler que vous n’avez pas déjà pris vos quotas avant de présenter éventuellement votre panier ..... ben oui, il y a tellement de petits malins...pas trop honnêtes !

Sachez que dans certains contrôles fructueux, non seulement les prises sous la taille autorisée sont fortement taxées, mais les matériels de pêche et éventuellement les matériels ayant servi à leur transport sont saisis (cf les procès à répétition sur civelles, pouce-pieds, ormeaux, et autres).


Vous avez fait vos premières expériences en matière de pêche à pied, je ne doute pas un instant que vous allez devenir des « accros » et des fervents défenseurs de la ressource !

Il ne vous restera plus qu’à partager votre nouvelle passion avec vos proches, vos enfants et petits-enfants.

Bonne pêche à pied !



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP