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Pêche au bar. "Ligneurs, pas pilleurs"

Dernière mise à jour le lundi 23 novembre 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 17 novembre 2015
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Que pensez-vous de cette interdiction de pêche et de la réduction du nombre de captures ?
Le bar, c’est 100 % de mon chiffre d’affaires. On ne peut pas nous empêcher de travailler. On peut interdire pendant la période de reproduction, en février-mars, mais sur six mois, c’est énorme ! On ne travaille que d’avril à octobre. Comment s’en sortir ? Les mois d’avril à juillet sont les plus favorables pour notre technique de pêche. Nous pêchons le bar sous le bateau, à la ligne ou la canne à pêche. Ils veulent limiter à 1 t par mois ; je suis à 2 t ou 3 t par mois dans les meilleurs mois. Les poissons passent, on les prend un par un, ceux qui font moins de 42 cm, on les remet à l’eau.

Avez-vous constaté une baisse de la ressource ?
En cinq ans d’activité, il y a beaucoup moins de bars. En 50 ans, il y a eu une diminution très rapide. On l’a signalé à Ifremer qui nous indique que le poisson peut être ailleurs. Cela serait dû aux changements climatiques, à la nourriture... Beaucoup de choses sont prises en compte. Nous travaillons dans les endroits stratégiques où le poisson se nourrit. Mais, au bout d’un an, on voit qu’il n’est plus là. L’espèce bouge et cherche sa nourriture, en petits ou grands bancs. On ne peut pas dire qu’il y en a plus, ce n’est pas vrai. On en débarque encore beaucoup. Dans certaines zones, il est inexistant. Il y a encore quelques spots comme le Raz de Sein ou Armen mais nous sommes obligés de prendre quantité de risques pour aller le chercher.

Qu’est-ce que cela va changer dans votre quotidien ?
S’ils mettent en place ce moratoire, il n’y aura plus de ligneur.

.../...

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