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Criées bretonnes. Des efforts payés de retour

Dernière mise à jour le jeudi 15 février 2018

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 14 Février 2018
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Malgré un tassement des débarquements de poisson l’an dernier, les criées de Lorient et du Guilvinec tiennent la dragée haute à Boulogne, en chiffre d’affaires. Les petites halles à marée, comme Quiberon, s’en sortent aussi plutôt bien.

1. Lorient devance Boulogne en valeur. Si le port boulonnais remporte la mise en volume de poisson débarqué (33.600 tonnes contre 26.200 tonnes), la criée de Lorient s’affiche à la première place, en chiffre d’affaires, dans le classement des halles à marée françaises. Et pourtant, 2017 n’a pas été une grande année pour Keroman. Des arrêts techniques et des débarquements dans des ports plus au sud expliquent un tassement des apports (-2,47 %), ainsi qu’une baisse du chiffre d’affaires. L’augmentation du prix de la langoustine et du merlu, les deux espèces phares de Lorient, ne compense pas totalement la réduction des volumes traités.

2. Deuxième, le Guilvinec conforte son rôle de leader en Cornouaille. Grâce à un bon prix moyen du poisson (4,10 €, +2,24 %), le chiffre d’affaires de la criée guilviniste est stabilisé. Il se situe d’ailleurs en deuxième position derrière Lorient et devant Boulogne. Pour autant, la CCI, gestionnaire des ports cornouaillais, est préoccupée par les risques de réduction de la flottille. Si Le Guilvinec tend à concentrer la pêche hauturière avec 34 unités (au détriment de Concarneau), le nombre de côtiers devrait y baisser, cette année.

3. Quiberon poursuit sa progression. Alexandre Lebrun, le directeur de la criée municipale, voit ses efforts et ceux des pêcheurs payés de retour. En optant pour l’excellence dans la traçabilité, pour le poisson vivant et pour la pêche Ikejime (technique japonaise qui préserve la qualité), les Quiberonnais poursuivent leur progression amorcée en 2015, en tonnage et en valeur. Les ventes à distance intéressent une clientèle haut de gamme qui, sachant qu’un poisson a été « pêché par Manu non loin d’Hoëdic », peut demander à se faire livrer le bar vivant jusqu’en Savoie ! Les prix suivent inévitablement pour les plus belles espèces.

4. Moins de saint-Jacques et plus des céphalopodes dans les Côtes-d’Armor.

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