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Pêche au large. Profonde inquiétude des patrons

Dernière mise à jour le vendredi 16 mai 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 14 Mai 2014
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Situation de plus en plus compliquée pour les pêcheurs bigoudens. Les cours de la lotte sont au plus bas. « Les efforts fournis ne paient pas », estime Thierry Gigue, de Pêcheurs de Bretagne.
Profond spleen chez les patrons et les marins de la pêche au large. Les cours sont au plus bas et la colère monte. Lundi, une douzaine de marins se sont réunis à Pêcheurs de Bretagne au Guilvinec. Si les termes « prix plancher » et « invendus » ont été rayés du vocabulaire administratif et financier, l’organisation professionnelle qui intervient, en quelque sorte, comme une assurance en se substituant aux mareyeurs sur les stocks non vendus, analyse la situation qui ne date pas de lundi.

« L’abondance ne se traduit pas sur l’économie »

Du côté des Affaires maritimes, la « mauvaise ambiance générale » et les « problèmes de valorisation » sont reconnus. Chez Pêcheurs de Bretagne, on reconnaît « des conditions de marché très difficile depuis le début de l’année » et une série de soucis sur les cours, y compris de la pêche côtière. « Hier matin, la lotte est restée sur le carreau et nous avons fait appel aux mareyeurs pour acheter des lots ». Thierry Gigue, de Pêcheurs de Bretagne, rappelait hier les raisons de la colère : « Les pêcheurs ont fait des efforts pour préserver la ressource. Le nombre des bateaux a diminué. La ressource est là mais l’abondance ne se traduit pas par des retombées économiques ».

« La conjoncture européenne n’est pas mirobolante »

« Les efforts fournis ne paient pas. Dans l’équation économique, il y a le volume mais il y a aussi le prix et les conditions du marché. Ce paramètre n’est pas résolu », explique Thierry Gigue. « Les tempêtes successives du début d’année, sans ou presque pas d’apport, ont généré une réduction des effectifs chez les mareyeurs. Quand arrivent des gros volumes à traiter comme actuellement, il faut des bras et traiter 120 tonnes, comme chacun des jours derniers, c’est compliqué... Cela veut dire non seulement de la main-d’oeuvre, mais aussi une capacité de stockage et une logistique générale notamment en transport dont certaines destinations sont grippées ». Quant à l’export, il devait relever des problèmes de fiabilité de la signature de grossistes d’Europe du Pêche au large.

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