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Phoques échoués. La clinique d’Océanopolis saturée

Dernière mise à jour le dimanche 5 janvier 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" -04 Janvier 2014
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En raison des tempêtes successives qui balayent la Bretagne, la clinique des phoques d’Océanopolis, à Brest, est aujourd’hui totalement saturée avec plus de vingt animaux en soins.

L’espèce qui vit en Bretagne, le phoque gris, met bas principalement en automne. Après trois semaines d’allaitement, le jeune phoque, gavé du lait maternel, est livré à lui-même pour la chasse et pour le repos à terre sur les rochers à marée basse ou sur les plages.

Vingt-neuf phoques récupérés
L’hiver dans les eaux de l’Atlantique Nord, la vie n’est pas de tout repos. Il est difficile pour les jeunes phoques de capturer des poissons et leur réserve de graisse fond rapidement. Les plus faibles ou les animaux malades ne résistent pas aux tempêtes.En ces périodes de fêtes, les promeneurs sont nombreux sur les côtes et peuvent alors rencontrer ces jeunes phoques échoués. Généralement, ils préviennent les pompiers ou la mairie. Océanopolis récupère ces animaux et les soigne. Mais en moins d’un mois, Océanopolis a récupéré presque autant de phoques que la totalité de 2013 (29 animaux) et durant la dernière semaine, pas moins de douze animaux.

Les laisser dans leur milieu naturel
La capacité d’accueil simultanée de la clinique d’Océanopolis est de l’ordre de dix animaux. Aujourd’hui, avec vingt phoques, Océanopolis ne peut plus en accueillir davantage pour des raisons techniques et sanitaires.Dans ces conditions, en cas de découverte d’un petit phoque échoué, le mieux actuellement est de le laisser dans son milieu naturel sur la plage ou sur les rochers où il repose habituellement

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