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Planet Solar part à la poursuite du Gulf Stream

Dernière mise à jour le mercredi 3 avril 2013


Après avoir réussi à prouver l’utilité de l’énergie photovoltaïque pour la navigation en bouclant un tour du monde, le Planet Solar entame une nouvelle vie comme plateforme de recherche scientifique. La mission suisse Deep Water, menée le climatologue et co-détenteur du Prix Nobel Martin Beniston, souhaite étudier le Gulf Stream, de sa naissance en Floride à son extrémité dans le Grand Nord. « Habituellement, les missions scientifiques sont courtes – deux à trois semaines – et se focalisent sur un aspect particulier, observe le chercheur. Mais cette fois-ci nous allons parcourir l’ensemble du parcours, plus de 8000 kilomètres, c’est une occasion unique. »

Le Gulf Stream remonte les eaux du golfe du Mexique jusque sous nos latitudes, nous permettant de bénéficier d’une eau de 3 à 5°C plus élevée que ce qu’elle serait sans ce courant. Voilà pourquoi nous bénéficions d’hivers plus doux que nos voisins américains. Quand on pense que Bordeaux et Montréal sont à la même latitude, on comprend facilement le rôle du Gulf Stream. Un courant souvent étudié par diverses missions scientifiques mais Martin Benison pointe le manque de connaissances de sa structure fine. « Nous voulons mieux comprendre son évolution et évaluer sa stabilité », précise-t-il. Des capteurs ont donc été installés sous les flotteurs du catamaran photovoltaïque, mais aussi dans l’air pour étudier le contenu chimique et biologique des embruns. « Nous voulons étudier les interfaces entre l’eau et l’atmosphère », explique Martin Beniston. Les données récoltées permettront d’affiner les modélisations numériques météorologiques et océaniques.
Des capteurs de salinité et de température installés sur le Planet Solar pourront ainsi permettre de suivre les eaux du golfe du Mexique et celles issues de la fonte des glaces au Nord. En effet, l’une des théories sur le Gulf Stream pose l’hypothèse que ces eaux très froides feraient barrage au courant marin. « Cela pourrait mener à la stagnation ou au refroidissement de notre climat », explique Cyrille Duchesne, prévisionniste pour Météo Consult – La Chaîne Météo.

Pourquoi Planet Solar ?

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