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Pneus immergés. La France fait marche arrière

Dernière mise à jour le mardi 12 mai 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 11 Mai 2015
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Des millions de pneus ont été immergés dans les mers et océans depuis les années 1960 avec l’idée d’en faire des récifs artificiels.
Cependant, face à la détérioration du milieu marin, leur retrait a été programmé, aux Etats-Unis par exemple, mais aussi, dernièrement, en France.
Depuis lundi, une partie des 25.000 pneus immergés en Méditerranée entre Cannes et Antibes dans les années 1980 est en train d’être retirée à l’initiative de l’Agence des aires marines protégées, une première pour cet établissement dépendant du ministère de l’Écologie.
L’opération pilote, qui porte sur quelque 2.500 pneus et qui se déroule sur un site classé Natura 2000, sera évaluée avant un éventuel retrait de l’ensemble des pneumatiques, en 2016, afin de restaurer le milieu marin, selon l’Agence basée à Brest.
Ils avaient été immergés sur ce site, le plus important en France, afin de développer la production halieutique et soutenir la pêche professionnelle artisanale en recréant un habitat artificiel dans une zone qui en était dépourvue.
On pensait alors que les pneus étaient non polluants et totalement inertes. Le récif, constitué de pneus attachés les uns aux autres, n’a cependant pas résisté à la houle et aux courants et les pneus se sont éparpillés, détériorant le paysage sous-marin et les écosystèmes voisins. En outre, il présente une colonisation nettement moindre que les récifs en béton, de 40 % environ. Produits toxiques

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