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Pointe bretonne. Pourquoi les avaries en mer ont-elles doublé ?

Dernière mise à jour le vendredi 11 mars 2016

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 10 Mars 2016
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Le Cross Corsen vient de remettre son rapport d’activité 2015. Parmi les nombreux chiffres reproduits dans ce document, l’un d’entre eux saute aux yeux : le nombre d’avaries constatées qui a plus que doublé par rapport aux années précédentes. La raison ? Une nouvelle réglementation sur les émissions de soufre.

215 avaries ayant occasionné un arrêt de plus de 30 minutes en 2015, contre moins de 100 en moyenne sur les sept dernières années. Que s’est-il passé au large des côtes bretonnes l’an passé pour provoquer des soucis en série sur les navires de marine marchande ? Une augmentation du trafic ? Non. En 2015, 42.858 navires soumis à un compte-rendu obligatoire ont croisé au large de la pointe finistérienne. Un chiffre plutôt stable par rapport à l’an passé et bien moins important que dans les années 2000-2010, période au cours de laquelle le trafic dépassait les 50.000 navires par an.

A l’origine, le soufre

La météo, alors ? Non plus. "Nous avons eu un pic d’avaries en août 2015 alors que les conditions météorologiques étaient clémentes", constate Philippe Michaud, directeur du Cross Corsen. L’explication vient en réalité d’une nouvelle réglementation entrée en vigueur le 1er janvier 2015 qui limite les émissions de souffre à 0,1 % contre 1 % par le passé dans une zone qui va débute à l’entrée de la Manche et couvre l’intégralité de la mer du Nord. Résultat, "certains navires changent de carburant avant d’entrer dans la zone passant du fuel lourd à un carburant raffiné qui produit moins d’émission de soufre, explique Philippe Michaud. Ce qui peut notamment avoir pour conséquence d’encrasser les filtres et de causer divers problèmes".

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