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Polar Pod : Le projet de station dérivante de Jean-Louis Etienne

Dernière mise à jour le lundi 25 février 2013

Article paru
sur le site "Mer et Marine" - 15 Février 2013
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C’est un projet un peu fou, comme Jean-Louis Etienne les aiment.
Une démarche innovante, une audace technologique et une possibilité rare de faire avancer la science dans ces eaux australes que l’on connaît si mal. Ce projet, c’est Polar Pod. Un drôle d’engin, cet observatoire habité perché au bout d’un mât, qui va dériver, sans assistance mécanique, pendant des mois dans le courant circumpolaire antarctique. Une base avancée pour effectuer des prélèvements réguliers et sur de longues distances dans l’océan austral. Une zone où les scientifiques ne peuvent actuellement s’appuyer que sur les bases des terres australes et antarctiques françaises et les campagnes océanographiques. Mais également beaucoup sur des modèles obtenus en laboratoires à partir de données satellites.

De nombreux programmes scientifiques

Le programme Polar Pod Expedition que Jean-Louis Etienne vient de lancer est donc l’occasion d’augmenter ces mesures « in situ », dans un courant qui recèle de nombreuses ressources scientifiques. Ceci en raison de son absorption en CO2 et des conséquences que cela a sur la courantologie ou la biologie marine, notamment sur la présence de plancton, dont on sait désormais l’importance dans l’équilibre des océans.
Le « docteur » Etienne est allé voir ces chercheurs qu’il connaît bien, après ses nombreuses expéditions scientifiques. Et l’intérêt a été immédiat : climatologues, courantologues, océanologues, biologistes marins… des labos du CNRS, de l’Ifremer et beaucoup d’autres sont prêts à envoyer des volontaires dériver dans la station du Polar Pod.

Dessiné à Lorient

C’est à Lorient, dans les bureaux de Ship Studio, que cet engin unique a été dessiné. Laurent Mermier, directeur de Ship Studio et architecte naval, connaît Jean-Louis Etienne depuis l’époque d’Antarctica – devenu Tara depuis – construit au chantier SFCN de Villeneuve-la-Garenne, dans lequel il a commencé sa carrière. « Jean-Louis m’a appelé, il voulait repartir en mission scientifique. Il voulait d’abord construire un bateau océanographique à voile, mais c’est compliqué et cher. Il est ensuite parti sur l’idée d’une station qui dérive, en autonome, et qui soit capable d’assurer une mission scientifique dans des eaux réputées pour être agitées. Alors on a réfléchi ». Exit l’idée d’une plateforme large, Laurent Mermier se souvient d’un navire un peu particulier de la marine américaine. « Le FLIP, ou Floating Instrument Plateform, est une unité que l’US Navy a construit dans les années 50 : une station émergée, un mât, un ballast et un lest.
Au début, il servait à l’espionnage des sous-marins, la partie immergée était recouverte de sonars. Mais ils l’ont rapidement désarmé. Il a été récupéré pour des missions scientifiques et est toujours en flotte. L’esprit de ce type de construction navale a depuis été repris, notamment pour les plateformes pétrolières de type SPAR ».

[Lire l’article complet ...->http://www.meretmarine.com/fr/content/polar-pod-le-projet-de-station-derivante-de-jean-louis-etienne


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