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Polder. À fond sur les énergies marines

Dernière mise à jour le samedi 18 mai 2013

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 17 Mai 2013
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Où en est le projet d’aménagement maritime du polder brestois ? « Ça avance à bon pas, sans perdre de temps », assure le président du conseil régional Pierrick Massiot, pilote en chefdu dossier.

Le polder, la zone gagnée sur la mer derrière Océanopolis, attend toujours son heure, encalminé dans ses soucis de stabilité, plombé par les directives Seveso qui ont longtemps empêché sa consolidation et son aménagement. Il a fallu entrevoir l’opportunité des énergies marines renouvelables (EMR) pour le voir enfin décoller. Enfin la possibilité d’utiliser près de 40 hectares en bord de mer, dans le prolongement immédiat d’une zone industrielle et portuaire.

De 130 à 170 M€

Avec une ville qui pousse à fond ses atouts maritimes, avec la lente mais progressive montée en puissance des énergies marines renouvelables en France, la pointe bretonne veut se donner les moyens d’attirer et de fixer les industriels. « Si on ne commence pas par proposer une zone disponible et parfaitement adaptée à ce genre d’industries, comment lancera-t-on la dynamique et rattrapera-t-on le retard ? », s’entendent Pierrick Massiot, président du conseil régional, et François Cuillandre, pas mécontent du gros coup de pouce financier apporté par la région (jusqu’à 75 % du financement imaginé). Mais pour permettre à des entreprises de développer leur activité sur le polder, il faudra avancer au moins 170 M€ pour le stabiliser, construire les premiers quais et réaliser les travaux de dragage. Initialement prévue autour de 130 M€, cette enveloppe a brusquement gonflé à 170 M€. Peut-être poussera-t-on jusqu’à 200 M€. On sait combien les travaux maritimes réservent de bien mauvaises surprises.

Fin 2016, début 2017

Mais que trouvera-t-on sur ces 36 hectares de polder aménagé ? Ces travaux profiteront naturellement à l’activité portuaire classique. Mais, prioritairement, devraient s’y implanter des entreprises concentrées sur les EMR. Toutes les technologies sont actuellement visées ; les entreprises intéressées, et elles seraient nombreuses, ont commencé à faire parvenir leur cahier des charges. En fonction des besoins de ces sociétés, l’adaptation du polder va commencer dans les prochains mois, avec notamment des zones à consolider et à stabiliser (4 t au m²) pour accueillir les éléments les plus lourds de l’éolien offshore posé. Mais des travaux encore plus exigeants seront à réaliser le long des quais (15 t au m²) afin de permettre, notamment, de charger le matériel produit ou assemblé à Brest. « Le dossier se poursuit, sans traîner, sur un calendrier relativement resserré au regard des innombrables procédures engagées », assure Pierrick Massiot. Même si la mise en service des premiers quais ne sera pas effective avant fin 2016, début 2017...

Aménager pour attirer

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