15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique 13 juillet : Un iceberg soixante fois plus grand que Paris s’est détaché de l’Antarctique12 juillet : Algues vertes. Tsunami vert le retour10 juillet : Algues vertes. Un second plan mis en oeuvre 7 juillet : Brest. Fin des opérations de pompage sur les épaves de Maersk4 juillet : Activités nautiques. Un service de prévisions gratuites 3 juillet : Fumaison Groix renoue avec la tradition
Accueil > Actualités de la mer > Pollution. Cap sur le « continent plastique »

Pollution. Cap sur le « continent plastique »

Dernière mise à jour le jeudi 19 avril 2012

Article paru sur le site "Le Télégramme" - Lundi 16 Avril 2012
Visualiser l’article original



Pollution. Cap sur le « continent plastique »

Sa mission s’intitule joliment « 7e continent », mais la « terre » que Patrick Deixonne s’apprête à explorer ne l’est pas. À partir du 2 mai, le Français va partir à la découverte d’un des cinq « gyres » de la planète, ou « continent de plastique », situé dans le Pacifique. Une monstruosité de pollution grande comme six fois la France. [Infographie]

Vous rêvez d’explorer un nouveau continent, avec si possible des beaux paysages ? Ne rêvez plus, le XVIe siècle et ses grandes découvertes sont loin. Au XXIe siècle, les nouveaux continents sont constitués de déchets, plastique. En somme, de pollution...

Grand comme six fois la France
Et c’est ce vers quoi va se diriger le Français Patrick Deixonne qui part le 2 mai de San Diego, aux États-Unis, à bord d’une goélette pour découvrir l’un des continents en plastique du monde, grand comme six fois la France, et flottant dans le Pacifique.
« Choqué par les déchets rencontrés dans l’océan » lors de sa participation à une course en solitaire transatlantique à l’aviron en 2009, l’explorateur a décidé de monter cette expédition scientifique qui durera un mois pour alerter -« l’information est la clé du changement » pour lui - sur la « catastrophe écologique » en cours dans le nord-est du Pacifique.
Pour l’instant, cette plaque de déchets, découverte en 1999 et « située dans des eaux peu concernées par la navigation marchande et le tourisme, n’intéresse, en effet, que les écologistes et les scientifiques. La communauté internationale, elle, ne s’en soucie guère », estime-t-il.

3,4 millions de km³ de déchets
Pourtant, le sujet est colossal : 22.200 km de circonférence et environ 3,4 millions de km², selon le Centre national des études spatiales qui parraine le projet.
Pour expliquer ce phénomène, les scientifiques avancent que ...

Lire l’article complet sur Le Télégramme ...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP