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Profondeurs océaniques. Un nouvel écosystème

Dernière mise à jour le samedi 4 mai 2013

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 03 Mai 2013
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Bien en dessous du plancher océanique, dans la roche, il y a de la vie. Son existence a été prouvée par une étude publiée mi-mars dans la revue « Science » et dont Olivier Rouxel, d’Ifremer-Brest, est co-auteur.

Les profondeurs océaniques avaient déjà étonné : dans les années 1970, les scientifiques avaient découvert sur les dorsales océaniques, là où deux plaques tectoniques divergent, des formes de vie exubérantes, par chimiosynthèse, autour de sources d’eaux chaudes et leurs « fumeurs ». Vingt ans après, un autre cap avait été franchi, cette fois sous le plancher océanique. Des forages dans les sédiments avaient révélé la présence de micro-organismes. « En théorie, il y avait encore de la vie potentielle en dessous, dans la roche, mais encore fallait-il le prouver », explique Olivier Rouxel. Ce géochimiste, arrivé à Brest fin 2009, s’était déjà penché sur le sujet aux États-Unis. Il a continué à la pointe du Finistère qui dispose
d’un outil intéressant, un spectromètre et qui a de l’expérience en ce qui concerne l’océan profond.

Plusieurs disciplines

La mise en évidence de ces micro-organismes dans la roche a été permise par le croisement de travaux de géologues, géochimistes et microbiologistes de plusieurs pays (Danemark, France, États-Unis, Allemagne et Japon). L’étude, menée dans le cadre du programme international de forages océaniques IODP est issue de prélèvements effectués en 2004 au large de la côte ouest-américaine, sur la dorsale Juan de Fuca. Le Joides Resolution, navire armé par l’université du Texas, y a prélevé par carottage des échantillons, à 600 m en dessous du plancher océanique. Ici, la roche s’est formée il y a... 3,5 millions d’années. L’environnement n’est pas hospitalier avec des fluides à une température de 65 º, dans un milieu pauvre en oxygène. Et pourtant... Les chercheurs y ont trouvé des micro-organismes bien vivants et non pas fossiles. Ces microbes, qui n’avaient pas été identifiés auparavant, y survivent grâce à une source d’énergie directement issue des réactions chimiques entre les roches, notamment le fer des minéraux, et l’eau de mer modifiée.

Découverte stimulante

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