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Quand les déchets se ramassent à la pelle

Dernière mise à jour le mercredi 7 mars 2012

Article paru sur le site "Sud-Ouest" - Samedi 03 Mars 2012
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Quand les déchets se ramassent à la pelle

L’Adour d’une part, l’influence des marées d’autre part, font que des déchets s’échouent quotidiennement sur les berges. Depuis 2001, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Bayonne, gestionnaire du port, traite le problème sur une zone correspondant à l’activité portuaire, du pont Grenet à l’embouchure de l’Adour, avec 8 points d’intervention privilégiés rive droite et rive gauche. Le dernier Conseil municipal de Tarnos a délibéré favorablement (mais pas à l’unanimité) pour une nouvelle convention de cofinancement entre la ville et la CCI de Bayonne.

Pour le ramassage des déchets, la ville de Tarnos contribue annuellement à hauteur de 10 000 euros sur un total de 67 000 euros, les Conseils généraux 40 et 64 finançant 10 000 euros chacun, la région, 15 000 euros, l’agglo (Acba) 12 000 euros et la CCI, 10 000 euros. L’opération de ramassage des déchets échoués sur les berges de l’Adour dans la zone portuaire est pilotée par cette dernière. Ces opérations sont essentiellement assurées sur le terrain par la Mifen (Maison d’initiation à la faune et aux espaces naturels), une structure qui associe insertion professionnelle et mission environnementale. En 2011, une collaboration avec l’Ifremer a par ailleurs été instaurée pour le recensement d’œufs de raie.

L’an passé également, la récupération des bois flottés par les particuliers a été expérimentée. Ceux qui ne peuvent être manipulés par le personnel de la Mifen sont évacués par une entreprise spécialisée.

681 tonnes de bois

Un panneau situé devant la plage de Tarnos entre les deux digues détaille les actions de nettoyage entreprises. Entre 2002 et 2009, ont été collectés sur l’Adour : 681 tonnes de bois, 5 590 unités de médicaments, 1 308 seringues, 1 848 kg de déchets toxiques, 1 495 kg de cadavres d’animaux, 4 126 aérosols, 775 kg de métaux, 14 294 kg de plastiques, 2 071 kg de polystyrène, 3 972 kg de verre et 1 164 kg de cordage. Le bois constitue donc le plus gros tonnage échoué sur les berges, les volumes les plus importants et les plus visibles étant sans doute ceux rejetés sur la plage entre les deux digues à Tarnos après certaines tempêtes.

Parfois, certains déchets ne s’échouent pas naturellement comme cette épave automobile abandonnée depuis plusieurs mois sur la partie supérieure de la berge avant le parking de la Digue. Ceci complique d’autant plus cette action de longue haleine que constitue l’enlèvement des déchets échoués.



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