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Quiberon. Du poisson vivant vendu sous criée

Dernière mise à jour le mardi 17 mai 2016

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 12 Mai 2016
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La criée de Quiberon affiche une santé excellente. Tonnage, prix moyen du poisson, nombre d’acheteurs, chiffre d’affaires... Tous les indicateurs sont en hausse. Ceci grâce à une gestion volontariste et à des innovations. La criée commercialise désormais du poisson vivant.

« Aujourd’hui, on a de plus en plus d’acheteurs. Le tonnage du poisson vendu sous criée augmente, en même temps que les cours. On valorise bien le poisson et ça commence à se savoir ».
Alexandre Lebrun a pris la direction de la criée de Quiberon en février 2015. Les yeux rivés sur les tableaux Excel, il voit grimper avec satisfaction les principaux indicateurs de la mise en marché du poisson sous la criée municipale.
Une augmentation de 11 % du tonnage (1.180 tonnes), de 18 % de sa valeur (800.000 € de vente en plus sur 2015) et de 6,7 % du prix moyen du poisson vendu pour l’année 2015.
Et les chiffres des quatre premiers mois de l’année confirment la tendance. Le nombre d’acheteurs inscrits à la vente augmente. Une cinquantaine s’approvisionne à Quiberon, dont une trentaine d’acheteurs extérieurs qui achètent le poisson à distance.
La criée de Quiberon affiche une santé éclatante. Les acheteurs sont assurés d’avoir un approvisionnement régulier, de qualité et les pêcheurs d’obtenir un bon prix pour leur poisson.

Nouveau système de vente

Comment expliquer ces bons résultats ? On a mis en place, il y a tout juste un an, un nouveau système de vente », répond Alexandre Lebrun.
« Un système informatique très précis. Les huit salariés de la criée font un travail de présentation des lots mis en vente très rigoureux, sur les espèces, les tailles, la qualité et peuvent ajouter des commentaires qui apparaissent sur l’écran des acheteurs. Un rapport de confiance s’installe. Les acheteurs savent exactement ce qu’ils prennent, même s’ils sont à Paris.
La traçabilité est maximale ». Grâce à ce système et aux commentaires associés, de Paris, un mareyeur sait que les 6 kg d’éperlans qu’il achète sont de petite ou grande taille, ou que le lot de 12 kg de lieu est constitué de deux gros spécimens, ou de petits gabarits.

Technicité

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