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Recherche. Catherine Dupont fait parler les coquillages

Dernière mise à jour le lundi 24 novembre 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 24 Novembre 2014
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Petite, on l’imagine bien se coller l’oreille aux coquillages pour écouter la mer.
Aujourd’hui, Catherine Dupont, chercheuse au CNRS à Rennes, les fait parler, ces coquillages. Pour qu’ils racontent la vie de nos ancêtres sur le littoral, depuis la Préhistoire.
Médaille de bronze 2014 du CNRS, Catherine Dupont est l’une des rares spécialistes en archéomalacologie de France. Son travail depuis sept ans : fouiller les dépotoirs de mollusques et coquillages sur le littoral pour connaître la vie des chasseurs-cueilleurs qui s’y sont succédé au fil des millénaires. « Ces populations du Mésolithique étaient totalement dépendantes de leur environnement pour leur alimentation », explique Catherine Dupont : « Ils pêchaient, en grande quantité, des moules, bigorneaux, huîtres, palourdes, coques et, espèces moins connues, monodontes et scrobiculaires.
Ces coquillages existent toujours mais ne sont plus consommés. Ils l’ont été durant la Seconde Guerre mondiale. Mais, après, les gens les ont bannis car ils étaient devenus des symboles de privation ».
Des teintures « flashy » Il y a 8.000 ans, les hommes n’avaient pas le choix. L’élevage et l’agriculture, aux ressources plus maîtrisées et diversifiées, lèveront cette dépendance plus tard. Ceci étant, les coquillages vont conserver toute leur importance, souligne la chercheuse.
Des gisements colossaux de vestiges - 1.700 m sur 25 m de 1 à 2 m de haut - ont ainsi révélé que les huîtres étaient décoquillées massivement au Moyen Âge pour être exportées : « Le début de la surexploitation et de la disparition des bancs naturels »
Fouilles archéologiques et archéomalacologie
https://www.youtube.com/watch?v=2x83JpxIYSU

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