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Recherche. Ifremer à la pointe

Dernière mise à jour le mercredi 29 janvier 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 28 Janvier 2014
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Le site d’Ifremer, à Plouzané, regroupe la plus importante communauté océanographique d’Europe. Près d’un millier de personnes (sur les 6.000 du technopôle) transite et travaille sur un campus aux multiples facettes.
Quel est le poids d’Ifremer ? Quels sont ses missions et son impact dans le monde de la recherche ? Dès 1969, les premiers océanographes arrivent à Plouzané dans le cadre du Centre national pour l’exploitation des océans (Cnexo). L’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) naît le 5 juin 1984 de la fusion de l’Institut scientifique et technique des pêches maritimes et du Cnexo.

Au-dessus du goulet

Un peu excentré à Plouzané, Ifremer Bretagne domine le goulet de ses 27 hectares de bâtiments et de verdure. Le site concentre à lui seul la moitié des effectifs nationaux de l’institut. Le centre de Bretagne à Plouzané est prolongé par les stations d’Argenton, Dinard, Concarneau, Lorient et La Trinité-sur-Mer, qui comptent à elles quatre une centaine de salariés. Plus de 600 salariés se répartissent dans les différentes unités de recherche, en plus des 40 doctorants intégrés aux différents services. Genavir (216 marins et 117 sédentaires), la filiale maritime détenue à 56 % par Ifremer, permet le déploiement de ces chercheurs en mer, n’importe où dans le monde.

Tourné vers la recherche appliquée

Ifremer tire sa force de la diversité de ses laboratoires et domaines de recherche. Même si la recherche fondamentale est nécessairement présente au sein de ses quatre départements, sa marque de fabrique reste la recherche appliquée et ses diverses contributions auprès des institutionnels et industriels. « Nous sommes un établissement public à caractère industriel et commercial soumis au droit privé », rappelle le directeur d’Ifremer-Bretagne, Antoine Dosdat. « C’est notre différence fondamentale avec le CNRS ou l’UBO, même si de nombreuses passerelles existent entre nous ». Cette dimension d’opérateur de recherche appliqué représente schématiquement 40 % de l’activité d’Ifremer. Un quart de son activité concerne la surveillance de l’environnement marin et des activités maritimes pour le compte des services de l’État. La troisième composante consiste en la mise à disposition et l’entretien de moyens maritimes (agence de moyens) qui permettent de mener les opérations scientifiques aux quatre coins de la planète.

Unique en Europe

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