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Satellites SMOS et Aquarius, de multiples applications pour étudier le changement climatique

Dernière mise à jour le mardi 16 avril 2013


Satellites SMOS et Aquarius, de multiples applications pour étudier le changement climatique

Filières
Mer

Publié par :
Technopôle Brest-Iroise
Contact :
Murièle Couchevellou Contactez nous
Tél : 02 98 05 07 01
Publié le : 15 avril 2013

Brève

Du 15 au 17 avril au Centre Ifremer Bretagne, à Brest, 130 scientifiques d’une vingtaine de pays ont échangé sur la mesure de la salinité de surface des océans et l’humidité des sols depuis l’Espace.

Une coopération internationale exemplaire

Co-organisée par l’Ifremer, l’Agence Spatiale Européenne (ESA), l’Agence Spatiale Américaine (NASA), l’Agence Spatiale Française (CNES) et le programme COST (European Cooperation in Science and Technology), cette conférence internationale inédite va permettre aux spécialistes mondiaux de dresser un bilan des données obtenues après quelques années d’exploration du satellite SMOS1 (lancé il y a 3 ans, Europe) et Aquarius (lancé il y a 2 ans, Etats-Unis).

« C’est un bel exemple de coopération entre l’Europe et les Etats Unis, un échange de bonnes pratiques sans précédent pour mieux appréhender les deux variables clefs du changement climatique que sont la salinité océanique et l’humidité des sols » souligne Nicolas Reul, responsable du projet à l’Ifremer.

« C’est la première fois que les spécialistes scientifiques de ces deux missions spatiales complémentaires se réunissent dans une conférence internationale pour comparer l’intégralité des données obtenues. SMOS et Aquarius sont notamment complémentaires par leur couverture spatiale et temporelle et par les angles de leurs prises de vue. La combinaison des deux données facilite la mise en place de cartes de salinité encore plus stables, précises et robustes » précise-t-il.

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