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Sciences participatives : le Muséum national d’Histoire naturelle mise sur les Français

Dernière mise à jour le lundi 14 avril 2014

Article paru
sur le site "Le Figaro" - 10 avril 2014
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La famille des sciences participatives ne cesse de s’agrandir. Après les citoyens appelés à compter les oiseaux, surveiller les papillons, recenser les insectes, écouter les chauves-souris, renseigner les herbiers… le Muséum national d’Histoire naturelle élargit ses réseaux avec le lancement sur tout le territoire de l’opération « Vigie-Nature École ».

L’idée, expérimentée durant trois ans en Île-de-France, est tout à la fois de sensibiliser les jeunes à la biodiversité, de les faire entrer dans une démarche scientifique et de compléter les bases de données utilisées par les chercheurs pour leurs travaux. « C’est de la vraie science pour les scolaires », se félicite Thomas Grenon, le directeur du Muséum, sachant que les jeunes vont travailler en suivant des protocoles établis par les chercheurs.

« Pour sensibiliser les élèves à la biodiversité, il faut qu’ils puissent la voir, la toucher »
Un enseignant

En France, 80 % des enfants vont à l’école dans une zone urbaine mais il y a toujours possibilité de les sensibiliser sur la « nature ordinaire » qui se trouve à proximité de leur établissement. La démarche peut se comparer aux leçons de choses d’autrefois, le lien avec les scientifiques en plus. « Pour sensibiliser les élèves à la biodiversité, il faut qu’ils puissent la voir, la toucher », explique un enseignant. Il existe six observatoires pour participer toute l’année à Vigie-Nature École. Les enfants peuvent ainsi s’intéresser aux pollinisateurs, aux escargots, aux plantes sauvages urbaines, aux algues et bigorneaux pour ceux qui habitent à proximité de la mer, aux chauves-souris et aux vers de terre. « On espère toucher un élève sur deux au cours de sa scolarité », ajoute Thomas Grenon.

Les sciences participatives lancées par le Muséum il y a une vingtaine d’années rassemblent désormais quelque 15 000 observateurs : des scientifiques à la retraite, des amateurs éclairés ou de simples amoureux de la nature. « Autant de personnes séduites mais qu’il faut également fidéliser », assure le biologiste Gilles Bœuf, président du Muséum. « Et pour ce faire il faut restituer les informations », insiste-t-il. C’est un aller-retour permanent entre les associations locales qui sont les relais auprès des volontaires et les chercheurs que le Muséum cherche à mettre en place. Un premier atelier va d’ailleurs être organisé à leur intention au mois de juin.

« Plus de 50 % des espèces actuelles sont décrites par des amateurs », précise encore le scientifique. Le travail de ces bénévoles est donc inestimable. Le grand herbier dont près de six millions de planches viennent d’être numérisées en est le plus parfait exemple. Les « herbonautes » sont sollicités pour rentrer les informations concernant chaque spécimen dans une grande base de données. « Si une seule personne était chargée de ce travail, il lui faudrait cinq cents ans », explique Marc Pignal, l’un des scientifiques en charge de la conservation de l’herbier.

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