19 février : Dauphins. Magique rencontre en rade 16 février : Faut-il vraiment manger des algues ?15 février : Criées bretonnes. Des efforts payés de retour 12 février : Pêche au bar : « Oui dans le sud, non au nord » de la Bretagne 10 février : Éolien flottant. « Brest est le site idéal » 8 février : Pêche à pied. Les précautions à prendre 6 février : Tara Pacific. La Station biologique à bord 5 février : Coquillages. Interdiction de les pêcher2 février : Lorient. 45,5 t de thon rouge pêchées illégalement : 135.000€ d’amendes 1er février : Manche. Certaines zones de pêche interdites 31 janvier : Roscoff. Ils découvrent des millions de gènes inconnus30 janvier : Pêche. En Normandie, le Brexit complique la donne 29 janvier : Erwan Le Roux. « C’est un écran de fumée » 27 janvier : Poisson de saison. Le bar à part 26 janvier : Les ports de Boulogne et Calais bloqués pour protester contre la pêche électrique 25 janvier : Pêcheurs de bars. La fronde s’organise24 janvier : pacifique Naufrage en mer de Chine : quelles conséquences pour l’environnement ?23 janvier : Le Combat contre la pêche électrique en Europe22 janvier : Bar. La position du porte-parole des ligneurs 21 janvier : Bactéries. La pollution détectée en temps réel19 janvier : POINT DE VUE. L’océan en manque d’oxygène18 janvier : Pêche électrique : « La Commission européenne a menti », dénonce Yannick Jadot 17 janvier : Pêche électrique. Le « non » du Parlement européen16 janvier : Le Parlement européen s’oppose à la pêche électrique15 janvier : Huître plate. Porscave sonne la reconquête 13 janvier : Huître plate. Un centre technique à Lampaul-Plouarzel 12 janvier : Suisse. Pas d’eau bouillante pour les homards ! 10 janvier : Rorqual échoué. Opération hors norme à Lesconil 9 janvier : Pêche électrique. Sous haute tension 6 janvier : Pêche. Au nord, les Bretons privés de bar !
Accueil > Actualités de la mer > Sciences participatives : le Muséum national d’Histoire naturelle mise sur (...)

Sciences participatives : le Muséum national d’Histoire naturelle mise sur les Français

Dernière mise à jour le lundi 14 avril 2014

Article paru
sur le site "Le Figaro" - 10 avril 2014
Visualiser l’article original



La famille des sciences participatives ne cesse de s’agrandir. Après les citoyens appelés à compter les oiseaux, surveiller les papillons, recenser les insectes, écouter les chauves-souris, renseigner les herbiers… le Muséum national d’Histoire naturelle élargit ses réseaux avec le lancement sur tout le territoire de l’opération « Vigie-Nature École ».

L’idée, expérimentée durant trois ans en Île-de-France, est tout à la fois de sensibiliser les jeunes à la biodiversité, de les faire entrer dans une démarche scientifique et de compléter les bases de données utilisées par les chercheurs pour leurs travaux. « C’est de la vraie science pour les scolaires », se félicite Thomas Grenon, le directeur du Muséum, sachant que les jeunes vont travailler en suivant des protocoles établis par les chercheurs.

« Pour sensibiliser les élèves à la biodiversité, il faut qu’ils puissent la voir, la toucher »
Un enseignant

En France, 80 % des enfants vont à l’école dans une zone urbaine mais il y a toujours possibilité de les sensibiliser sur la « nature ordinaire » qui se trouve à proximité de leur établissement. La démarche peut se comparer aux leçons de choses d’autrefois, le lien avec les scientifiques en plus. « Pour sensibiliser les élèves à la biodiversité, il faut qu’ils puissent la voir, la toucher », explique un enseignant. Il existe six observatoires pour participer toute l’année à Vigie-Nature École. Les enfants peuvent ainsi s’intéresser aux pollinisateurs, aux escargots, aux plantes sauvages urbaines, aux algues et bigorneaux pour ceux qui habitent à proximité de la mer, aux chauves-souris et aux vers de terre. « On espère toucher un élève sur deux au cours de sa scolarité », ajoute Thomas Grenon.

Les sciences participatives lancées par le Muséum il y a une vingtaine d’années rassemblent désormais quelque 15 000 observateurs : des scientifiques à la retraite, des amateurs éclairés ou de simples amoureux de la nature. « Autant de personnes séduites mais qu’il faut également fidéliser », assure le biologiste Gilles Bœuf, président du Muséum. « Et pour ce faire il faut restituer les informations », insiste-t-il. C’est un aller-retour permanent entre les associations locales qui sont les relais auprès des volontaires et les chercheurs que le Muséum cherche à mettre en place. Un premier atelier va d’ailleurs être organisé à leur intention au mois de juin.

« Plus de 50 % des espèces actuelles sont décrites par des amateurs », précise encore le scientifique. Le travail de ces bénévoles est donc inestimable. Le grand herbier dont près de six millions de planches viennent d’être numérisées en est le plus parfait exemple. Les « herbonautes » sont sollicités pour rentrer les informations concernant chaque spécimen dans une grande base de données. « Si une seule personne était chargée de ce travail, il lui faudrait cinq cents ans », explique Marc Pignal, l’un des scientifiques en charge de la conservation de l’herbier.

Lire l’article complet ...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP