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Shom. Des hydrographes toujours partageurs

Dernière mise à jour le mardi 3 juin 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 21 Mai 2014
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Les hydrographes du monde entier aiment s’entraider et partager leurs connaissances. Les pays sont loin d’être tous au même niveau. Alors, les plus avancés ne rechignent pas à faire partager leurs techniques et moyens d’investigation. Et pas essentiellement pour de louables raisons altruistes... On estime que seulement 10 % de la surface maritime du globe est précisément cartographiée.

Besoins croissants

Impossible pour une seule Nation de tout sonder et de tenir à jouer les données, alors autant faire travailler les voisins et partager ses connaissances, particulièrement dans les zones aux bathymétries ? mesures de la profondeur et du relief de l’océan ? fluctuantes. « Explosion du trafic maritime mondial, avec des tirants d’eau qui ne cessent d’augmenter, ouverture de nouvelles routes commerciales, etc., génèrent un travail considérable pour les services hydrographiques du monde entier », observent Mustapha Iptes, l’un des trois directeurs de l’Organisation Hydrographique Internationale (OHI), et le directeur du Shom, Bruno Frachon. « Le travail est colossal et c’est tout l’intérêt des Nations majeures en hydrographie de former et de venir en aide aux plus petits pays ». Quatre-vingt-deux nations collaborent à cette organisation basée à Monaco. L’arrivée de nouvelles technologies accélère encore le besoin de formation et d’accompagnement. Le Shom n’est pas le seul à avoir du boulot sur l’ensemble de la planète ! Le Shom, à Brest, a accueilli, la semaine dernière, la réunion de programmation annuelle de l’OHI. L’occasion d’amplifier les collaborations et le niveau de couverture des pays les moins bien lotis.

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