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Tahiti veut améliorer la qualité de ses perles noires

Dernière mise à jour le jeudi 28 juin 2012

Article paru sur le site "Le Figaro" - lundi 25 Juin 2012
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Tahiti veut améliorer la qualité de ses perles noires

Le figaro Cyrille Vanlerberghe - le 25/06/2012
Des recherches vont permettre de faire la sélection des meilleures huîtres perlières.

Dans un simple local situé à quelques mètres des eaux claires du lagon de Vairao au sud de l’île de Tahiti se trouvent de longs et minces bacs remplis de quelques centimètres d’eau. « C’est notre nursery », explique avec fierté Gilles Le Moullac, responsable du laboratoire de domestication de l’huître perlière au centre de recherche du Pacifique de l’Ifremer. Il plonge la main dans un bac et sort de l’eau des dizaines de petits flocons sombres d’à peine un millimètre de diamètre. « Chaque petit point est un naissain d’huître », précise le scientifique.

La maîtrise de l’élevage des mollusques fait partie des nombreuses recherches menées au centre Ifremer de Vairao pour améliorer la qualité des perles noires de Tahiti. La culture des perles est un enjeu économique majeur pour la Polynésie française, et représente la deuxième ressource économique après le tourisme. « La perliculture a aussi un rôle social important, car elle permet à des populations de vivre sur des îles très éloignées », remarque Yannick Gueguen, responsable du projet développement durable de l’huître perlière à l’Ifremer.

Or, depuis 2007, le secteur connaît une crise importante, principalement à cause d’une production trop abondante et d’une qualité mal maîtrisée. « Sur cent perles de culture cultivées à Tahiti, seules cinq sont des “top gemmes”, avec une valeur marchande très forte, le reste est beaucoup moins intéressant ou doit même parfois partir au rebut », résume Marc Taquet, directeur du centre de recherche du Pacifique de l’Ifremer.

La culture des perles en Polynésie a démarré avec l’importation de méthodes de greffes venues du Japon. L’opération est délicate et le savoir-faire du greffeur joue sur la qualité finale de la perle. Un petit greffon de chair est d’abord prélevé sur le manteau d’une huître donneuse, la partie du corps qui produit la nacre de la coquille. Ce greffon est ensuite inséré par une incision dans la poche reproductrice de l’huître receveuse, avec une petite bille de calcite, le nucléus. Grâce au greffon, l’huître va ensuite recouvrir de nacre le nucléus, produisant au bout de 12 à 18 mois une perle d’une taille qui peut être commercialisable.
Taille et régularité très variables

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