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Tara. « Il y a des déchets plastique partout »

Dernière mise à jour le vendredi 21 novembre 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 12 Novembre 2014
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La goélette Tara est attendue à Lorient le samedi 22 novembre, au terme d’une expédition de sept mois en mer Méditerranée, à la chasse aux déchets plastique.
Entretien avec le capitaine du voilier, Martin Hertau, à quelques jours de la fin de cette campagne scientifique et de sensibilisation du grand public.
Quels sont les objectifs scientifiques de l’expédition Tara Méditerranée ?
C’est une mission d’études sur les déchets plastiques en mer Méditerranée : répartition spatiale des fragments de plastique flottants - des déchets de 0,3 mm à 50 mm - mais aussi leurs caractéristiques chimiques. Ainsi que les microbes attachés à ces plastiques et le plancton en contact avec ces fragments.
Pourquoi avoir choisi la mer Méditerranée ?
En raison de ses particularités... 90 % des déchets que l’on trouve dans cette mer proviennent de la terre. Les zones côtières méditerranéennes abritent une très forte densité de population. Et 30 % du trafic maritime mondial s’y concentre. Bien qu’elle ne représente que 0,8 % de la surface océanique mondiale, la Méditerranée abrite 8 % de la diversité biologique marine mondiale.
C’est une mer quasi-fermée dont l’eau met 90 ans à se renouveler.
Comment avez-vous procédé techniquement ?
Nous avons utilisé un filet manta - un filet de surface avec des ailes, d’où son nom pour collecter les micro et macro-déchets entre la surface de l’eau et 20 cm de profondeur. C’est le même principe que celui utilisé sur les missions de 2011 (Pacifique) et 2013 (Arctique) mais en plus léger.
Les prélèvements ont été faits en différents endroits : loin des grandes villes, au large des métropoles et dans les courants - à l’intérieur, à l’extérieur et dans les courants proprement dits.
Quels sont les premiers enseignements ?
Nous avons réalisé 280 filets mantas en sept mois...

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