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Tara Océans. Retour aux sources en Arctique

Dernière mise à jour le samedi 11 mai 2013

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 06 Mai 2013
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Cette nouvelle aventure scientifique « Tara Océans Polar Circle » durera sept mois. Elle conduira marins et scientifiques du deux mâts de la Russie au Canada, en passant par l’Alaska et le Groënland, une circumnavigation de 25.000 km empruntant les passages du nord-est et du nord-ouest, pendant la fonte de la banquise en été. La clef de voûte de cette expédition autour du pôle Nord est, encore une fois, l’étude du plancton, d’origine végétale (phytoplancton) ou animale (zooplancton), des virus aux larves de poissons, dans la foulée de la précédente circumnavigation de Tara, de 2009 à 2012, sur les mers et océans... à l’exception de l’Arctique. Une moisson de quelque 30.000 échantillons de micro-organismes marins a été recueillie pendant cette dernière expédition. Elle est actuellement à l’étude dans plusieurs grands laboratoires de biologie marine. Mais, ont constaté les scientifiques, plus de 60 % des gènes déjà identifiés parmi ces échantillons étaient inconnus des biologistes marins. L’objectif général de ce tour de l’Arctique est donc de parfaire et de conclure cette première étude intégrée des écosystèmes planctoniques (98 % du volume de la biosphère) qui absorbent 50 % du CO2.

Record de fonte de la banquise d’été

Pour Étienne Bourgois, le patron des expéditions Tara, « ce tour de l’Arctique prend tout son sens alors que la banquise d’été a enregistré, l’année dernière, un record historique de fonte et fut réduite à 3,4 millions de km², une superficie jamais atteinte depuis que des mesures scientifiques existent ». « Observer l’éventuel impact de ce réchauffement dans les hautes latitudes sur l’évolution de l’écosystème planctonique, à l’origine de la vie sur Terre, est vital », poursuit Étienne Bourgois. Les scientifiques français embarqués sur Tara mais aussi russes et canadiens, vont procéder à une quinzaine de stations de prélèvements à diverses profondeurs et en lisière de banquise, là où l’activité planctonique est la plus importante, notamment lors des blooms (efflorescence) printaniers. En complément de cette approche biologique globale, d’autres questions spécifiques à l’Arctique seront abordées, comme l’évaluation des taux de mercure présents dans l’atmosphère et dans la mer ou encore, la concentration de particules de plastique.

Première réussie en 2007

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