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Thalassa. À la pêche de données pour estimer les stocks de poissons

Dernière mise à jour le jeudi 28 mai 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 22 Mai 2015
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Le navire de l’Ifremer a fait une brève escale, hier, au port de commerce de Lorient, le temps d’une relève de l’équipage.
La Thalassa devait appareiller ce matin pour poursuivre sa campagne d’évaluation des ressources de poissons dans le Golfe de Gascogne.
Le navire scientifique n’avait pas fait escale depuis son départ de Brest le 30 avril pour sa campagne dans le Golfe de Gascogne. « Nous avons débuté notre travail de prospection au large du Pays basque. Depuis, nous remontons le golfe jusqu’à la pointe bretonne.
Notre retour à Brest est prévu le 2 juin », précise Mathieu Doray, chercheur à l’Ifremer de Nantes et chef de mission de la campagne Pelgas (Pêcheurs et scientifiques unis pour une meilleure expertise de la ressource dans le Golfe de Gascogne). Chaque année, le navire, qui embarque 50 personnes dont 23 scientifiques, effectue trois campagnes.
L’objectif étant d’estimer la biomasse des petits poissons pélagiques, tout particulièrement l’anchois, la sardine et le maquereau. Ces données sont des éléments qui interviennent ensuite pour établir les quotas définis par l’Union européenne.
Ces études en mer sont cofinancées par Ifremer et l’Union européenne. Sans oublier le soutien de France filière pêche, qui permet la participation de chalutiers. Si les sondeurs acoustiques embarqués sur la Thalassa permettent de détecter et quantifier les bancs de poissons, les pêches réalisées en complément servent à identifier les différentes espèces. Un niveau très haut d’anchois

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