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Un garçon de 19 ans veut nettoyer les océans du plastique

Dernière mise à jour le vendredi 5 avril 2013

Article paru
sur le site "agir pour la planète" - 03 Avril 2013
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Il n’a que 19 ans et pourtant son concept pourrait révolutionner l’environnement et les océans. En effet Boyan Slat a présenté son projet de nettoyer près de 99,9% des déchets qui encombrent nos océans et ce sur 5 ans et sans filets. Incroyable on vous dit !

C’est lors du TEDx de Delft aux Pays-Bas que cet étudiant en ingénierie aérospatiale a présenté son projet « The Ocean Cleanup ». Cet amoureux de la mer a té choqué lors d’une plongée aux Açores de voir autant de plastique alimenter les océans et détruire l’écosystème qui le compose.

Force à été de constater que l’utilisation du plastique se retrouve dans tous nos gestes du quotidien, il est impossible d’y échapper et malheureusement c’est environ 7 milliards de kilos de plastiques qui se retrouvent dans l’océan soit l’équivalent de 1000 tours eiffels.

Afin, entre autre, de préserver le plancton (élément vital à notre écosystème fragile) il est impératif de commencer le nettoyage de la mer. Certains scientifiques avaient prédits qu’il faudrait presque 80 000 ans pour recueillir avec des chalutiers tous ces déchêts. Mais Boyan et son bateau flanqué de longs bras montés sur des bouées, lui, l’envisage en 5 ans et ce, sans filets.Comment ça marche ?

La bonne idée de Boyan c’est de se servir des courants marins des gyres pour laisser l’océan s’auto-nettoyer. En effet en placant ces embarcations à toutes les zones de passages de déchêts qui dérivent logiquement grâce aux courants, c’est l’océan qui ramènera à l’homme le fruit de sa pollution.

Une idée brillante qui pourrait même être rentable. Les débris récupérés permettraient de générer plus d’argent qu’il n’en faudrait pour construire ce bateau original.

l’équipe d’ingénieur qui aide Boyan sur ce projet est encore en train de vérifier la faisabilité mais cette nouvelle est sans conteste une bouffée d’oxygène pour les amoureux de la mer et les écolos que nous sommes.
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