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Un kit de survie aux changements climatiques

Dernière mise à jour le mercredi 10 avril 2013

Article paru
sur le site "Biofutur" - 09 Avril 2013
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Face aux changements, le vivant possède une arme très efficace : l’évolution. Les changements climatiques ne feront pas exception : les espèces tenteront d’ajuster leur métabolisme aux modifications environnementales. Pour le milieu marin, l’acidification des océans est l’un des principaux périls prévus. Or des recherches menées dans les universités américaines Stanford et de Californie à Davis révèlent l’incroyable capacité d’adaptation de l’oursin de mer pourpre Strongylocentrotus purpuratus en réponse à l’augmentation de la concentration en CO2 dans son environnement.
Les échinodermes, larves ou adultes, ont été soumis à une eau enrichie en CO2 à des taux issus de projections réalistes du pH des futurs océans. Durant cette expérience, les biologistes ont associé l’analyse croisée du transcriptome à des mesures de croissance et au suivi du polymorphisme de 19 493 loci.
Au stade larvaire, l’acidification du milieu entraîne une diminution de la taille des animaux, sans que cela soit lié à un ralentissement développemental ou à une diminution de la proportion de S. purpuratus compétents pour la métamorphose. Selon les chercheurs californiens, ces observations sont cohérentes avec l’augmentation du coût énergétique nécessaire à la formation du squelette lorsque la concentration en CO2 est élevée. Les analyses ont aussi mis en évidence des variations dans l’expression de gènes impliqués dans la composition de la membrane plasmique et le transport ionique. Il semblerait que les larves, favorisées par des conditions de pH bas, soient issues d’une sélection garantissant un meilleur taux de survie grâce à des allèles stratégiques.

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