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Une biofaçade contenant des micro-algues obtient le soutien de l’État

Dernière mise à jour le jeudi 21 mars 2013


ÉNERGIE - Il s’agit d’une première en France. Un projet de "biofaçade", un procédé qui permet de produire de l’énergie avec des microalgues a décroché des aides publiques de 1,7 million d’euros. Un soutien financier de l’État non négligeable pour accompagner le coût global de l’opération, estimé à 4.9 millions d’euros.

Mené par Séché Environnement, un groupe d’origine lavalloise spécialisé dans le traitement des déchets, le projet baptisé SymBio2 pourrait être installé "en fonction des résultats des études en cours" sur les murs de l’incinérateur Alcéa de Séché Environnement à Nantes, indique l’entreprise dans un communiqué.

Réduire la consommation de chauffage

En cultivant des micro-algues dans des "photoréacteurs" installés sur la façade et développés par le laboratoire de recherches, puis en les transformant en énergie, le procédé permet selon SymBio2 de réduire "de plus de 50% les consommations de chauffage et rafraîchissement par rapport à un bâtiment standard" répondant à la toute nouvelle règlementation thermique française, la RT 2012.

La façade, qui est à une température constante d’environ 18 à 20 degrés grâce à l’effet des serres verticales, limite en effet la consommation d’énergie en hiver quand il faut chauffer et en été quand il faut rafraîchir le bâtiment. Les microalgues, quant à elles, seront récoltées pour le marché des compléments alimentaires à haute valeur ajoutée, mais pas pour produire de l’énergie.

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