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Une "mer" sacrée

Dernière mise à jour le lundi 22 juillet 2013

Article paru
sur le site "Le Monde Europe" - 21 Juillet 2013
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Il n’y a pas plus assidu du lac Baïkal que le biologiste Maxime Timofeev, toujours à rôder sur ses berges avec ses éprouvettes. Il les analyse ensuite dans son laboratoire d’avant-garde, à Irkoutsk, la ville située à 70 kilomètres de là. Le "patron" du labo s’extasie du caractère unique de cette mer sibérienne – 700 kilomètres de long sur 80 km de large –, vieille de trente millions d’années. Son volume d’eau douce, 20 % des réserves de la planète, équivaut à "tous les lacs américains réunis", dit-il. Dans la Russie de Vladimir Poutine, nourrie aux clichés de la guerre froide, les Etats-Unis sentent le soufre, mais, pour lui, il n’y a qu’une seule comparaison qui tienne pour définir le lac Baïkal : la russo-américaine.

La géopolitique préférée des quatorze chercheurs du Centre scientifique du Baïkal, l’observatoire créé par Maxime Timofeev il y a dix ans, se concentre sur les grands fonds (1 620 mètres) où évoluent des milliers de micro-organismes rares. Les scientifiques connaissent tous leurs secrets. Ils sont intarissables sur "le niveau de stress" de l’Epischura baikalensis, la minuscule écrevisse du Baïkal. Ce crustacé agit comme un puissant aspirateur, filtrant les impuretés du lac.

Cette "femme de ménage" hors pair est depuis peu guettée par le surmenage, la faute à l’homme qui déverse dans le lac ses eaux usées, ses produits industriels et chimiques, ses huiles de vidange.

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