21 septembre : Cousteau. La Calypso en rénovation, victime d’un incendie 20 septembre : Brexit. Les pêcheurs veulent un horizon dégagé19 septembre : Tara. L’expédition s’alarme pour les récifs coralliens18 septembre : Danisco. Un agrément pour de nouveaux débouchés17 septembre : Plouescat. Des physalies échouées à Porsmeur 16 septembre : Aquaculture. La ferme pilote du Ceva15 septembre : Des particules de plastique piégées au fond des mers9 septembre : Porspoder. La Physalia Physalis, un danger mortel 2 septembre : Pêche illicite. 200 kg de coques saisies en Petite mer de Gâvres 31 août : Un drone pour surveiller la mer et le littoral 22 août : Lorient. Saisie de 18 tonnes de thon rouge pêché illégalement 15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique
Accueil > Actualités de la mer > Une nouvelle espèce de corail décrite grâce à l’expédition Tara (...)

Une nouvelle espèce de corail décrite grâce à l’expédition Tara Oceans

Dernière mise à jour le vendredi 2 août 2013

Article paru
sur le site "Maxisciences" - 31 Juillet 2013
Visualiser l’article original


L’expédition scientifique internationale Tara Oceans est la première depuis 40 ans à s’intéresser à l’écosystème corallien de la Polynésie française. Et bien lui en a pris puisqu’elle vient de décrire une nouvelle espèce de corail. Baptisée Echinophyllia tarae en référence au nom de la goélette de l’expédition, Tara, la nouvelle venue s’ajoute aux huit espèces de Echinophylia déjà connues et fait partie de la dizaine d’espèces encore inconnues qui ont été découvertes par Tara Oceans.

Prélevée au cours de l’été 2011 aux îles Gambier, l’Echinophyllia tarae de "couleur vert foncé" vit entre 5 et 20 mètres de profondeur et n’a encore jamais été trouvée ailleurs dans le monde. Pour décrire chaque espèce rencontrée, l’expédition Tara Oceans a réalisé, sur les 24 sites étudiés, des photographies sous-marines (reliées chacune aux coordonnées GPS) et des prélèvements de cinq fragments de coraux d’un centimètre carré chacun.

Après avoir été analysé sur place, l’un des échantillons a été adressé au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris, tandis que quatre autres ont été expédiés à l’université de Milan pour des analyses moléculaires. Systématiquement, les résultats ont alors été comparés aux autres Echinophyllia connues et malgré une grande hétérogénéité de forme et de couleurs chez ces coraux durs, il était évident que le squelette calcaire d’Echinophyllia tarae présentait une taille et un aspect bien différent.

Des coraux méconnus et menacés

Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP