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Wanted ! Ver plat, invasif et très nuisible

Dernière mise à jour le mardi 11 mars 2014

Article paru
sur le site "Le Point" - 11 Mars 2014
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Mais en quoi ce petit animal discret est-il si redoutable ? C’est qu’il se nourrit d’escargots et de vers de terre de type lombrics, et finalement de tous les petits mollusques qu’il peut trouver dans la terre, le tout avec des conséquences fâcheuses non seulement pour la biodiversité, mais aussi pour la fertilité des terres. Car les vers de terre, notamment, jouent un rôle très important dans les sols qu’ils aèrent et brassent en même temps qu’ils s’en nourrissent. Une fonction que le ver plat n’assure absolument pas, car c’est un prédateur qui ne se nourrit pas de la terre, mais seulement de ses habitants. Or, d’après les scientifiques, Platydemus manokwari, espèce de montagne, est capable de s’adapter à un large spectre de températures. Tant et si bien que, si on n’y prend pas garde, il pourrait facilement s’épanouir dans toute la moitié sud de l’Europe. Or, on ne lui connaît pour l’heure pas de prédateur...

Un mucus, des toxines ?

Ver plat, environ 5 centimètres de long pour 5 millimètre de large, dos sombre orné d’une raie claire, ventre clair, deux jolis petits yeux malheureusement invisibles à l’oeil nu : voici le signalement de l’indésirable. Car, sur son blog, le professeur Jean-Lou Justine, qui suit de très près l’évolution des populations de plathelminthes (vers plats), fait appel aux internautes-citoyens, comme des sentinelles, afin que ceux-ci lui fassent parvenir des photos de spécimens suspects.

Mais, attention, car certaines espèces de vers plats pourraient secréter un mucus chargé de toxines nocives,
aussi faut-il absolument éviter de les manipuler avec les doigts et de laisser des enfants jouer avec. C’est d’ailleurs peut-être cela qui découragerait les prédateurs. En effet, une étude américaine suggère qu’une famille de plathelminthes, les Bipalium, génère un mucus contenant de la tétrodotoxine, ce fameux poison mortel contenu dans le poisson fugu dont les Japonais raffolent. Alors, même si la dose est ici infiniment plus faible, et donc non létale, mieux vaut quand même prendre quelques précautions.

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