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À Lorient, INdIGO met Français et Anglais dans les mêmes filets

Dernière mise à jour le vendredi 14 février 2020

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 13 Fevriier 2020
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Soutenu par l’Europe, le projet INdIGO réunit dix partenaires, de Lorient à Portsmouth. Il s’agit notamment de créer du matériel de pêche innovant pour réduire la pollution plastique marine. Avec ou sans Brexit !
1 Un projet sans frontières

Le projet INdIGO (comme INnovative fishing Gear for Ocean) a été présenté à l’Université de Bretagne Sud (UBS) de Lorient ce mercredi 12 février 2020. La fac de sciences en est le maître d’oeuvre, avec l’appui du plateau technique ComposiTIC et du Lab-TICC locaux. Dix partenaires vont travailler ensemble pendant trois ans et demi et moyennant 4,20 M€ (dont 2,90 M€ de subventions européennes du Feder). Ils sont en Bretagne (UBS, Institut régional des matériaux avancés Irma, Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer Ifremer), en Normandie (NaturePlast, Synergie mer et littoral et l’entreprise Filt à Mondeville), ou encore en Angleterre (Universités de Portsmouth et Plymouth, le Centre Cefas et Marine South East).
2 Moins de plastique en mer

L’objectif du projet : réduire de 3 % la quantité de plastique dans la zone Manche, en développant des engins de pêche en plastique biodégradable. « Nous avons déjà la formulation. Les bactéries marines les digèrent intégralement », détaille l’ingénieur de recherche à ComposiTIC Morgan Deroiné. Les premiers tests devraient concerner des filets, dont la fiabilité et la maniabilité seront testées en parallèle avec des professionnels.

« Qu’on soit plaisancier, plongeur ou promeneur, on pourra signaler sur l’appli Fishandclic les engins de pêche flottants ou échoués, en y ajoutant une photo

3 Une appli « Fishandclic » en avril

Avant le volet curatif et ses fabrications innovantes, il y aura le volet préventif. Pour être certains de viser juste, le grand public va également être mis dans la boucle. À partir d’avril 2020, Ifremer compte lancer une plateforme collaborative, baptisée « Fishandclic ». « Qu’on soit plaisancier, plongeur ou promeneur, on pourra y signaler les engins de pêche flottants ou échoués (morceaux de filets, de casiers ou de chaluts, plombs de canne à pêche ou autres), avec si possible une photographie », détaille Dorothée Kopp, d’Ifremer. La cartographie qui en découlera permettra de donner des pistes de travail plus précises aux équipes d’INdIGO.
4 Industrialisation rapide.

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