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Algues vertes. L’association Eaux et Rivières parle de « problème de santé publique »

Dernière mise à jour le mardi 9 août 2011

Article paru sur le site "Ouest-France" - Mardi 2 Août 2011
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Algues vertes. L’association Eaux et Rivières parle de « problème de santé publique »

Dans un communiqué, l’association environnementale Eaux et Rivières de Bretagne estime que le faisceau de présomptions se renforce autour des algues vertes après l’annonce des premiers résultats des analyses toxicologiques menées sur six cadavres de sangliers. Cinq animaux sur six présentent des traces d’hydrogène sulfuré dans les poumons. Pour l’association Eaux et Rivières, les algues vertes sont une « véritable catastrophe écologique et économique pour la Bretagne, les marées vertes sont devenues un véritable problème de santé publique ». Sans attendre les prochains résultats d’analyses, Eau & Rivières de Bretagne demande qu’en application du principe de précaution, trois mesures soient prises immédiatement :

- L’interdiction d’accès aux plages sur lesquelles le ramassage des algues vertes n’est pas opéré rapidement ; pour Jean-Paul Guyomarc’h, responsable du dossier algues vertes au sein de l’association, « cette mesure est indispensable pour éviter un accident humain dramatique ».

- Il faut accélérer la mise en œuvre du plan décidé par le gouvernement le 5 février 2010. 16 mois après l’adoption de ce plan, le programme d’actions n’est toujours pas validé pour la baie de Saint-Brieuc, premier site français d’échouage des ulves !

- Les ministères de l’écologie et de l’agriculture doivent abandonner les projets de décrets et d’arrêtés relevant les quantités de lisier autorisées à l’épandage. « Le gouvernement doit comprendre que ce nouveau traumatisme vécu par la Bretagne à cause des marées vertes commande d’éviter toute provocation et toute mesure qui affaiblirait le plan de lutte contre les marées vertes », indique Jean-François Piquot, porte-parole de l’association environnementale. Et d’ajouter : « Au-delà des marées vertes, la présence avérée de cyanobactéries dans les eaux du Gouessant justifie que toutes les investigations nécessaires soient poursuivies pour apprécier l’impact éventuel de cette contamination sur la faune sauvage. »



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