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Bilan des objectifs de la politique maritime française

Dernière mise à jour le mardi 6 décembre 2011

Article paru sur le site "Ministère du Développement Durable" - Jeudi 1er Décembre 2011
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Bilan des objectifs de la politique maritime française

A l’occasion de la clôture des 7emes Assises de l’Economie maritime et du littoral à Dunkerque, Nathalie Kosciusko-Morizet a dressé un bilan des principaux objectifs de la politique maritime française fixés il y a un an. Résultat d’un long processus de concertation, d’échanges et de maturation, cette politique se définit selon quatre axes et plusieurs perspectives sur lesquelles revient la ministre.

A la suite du Grenelle de la mer et du livre bleu, la France s’est dotée d’une véritable politique maritime, ambitieuse.

Nathalie Kosciusko-Morizet a rappelé l’enjeu essentiel de cette politique tout en dressant le bilan des un an autour de 4 points : le développement économique, la connaissance, la protection et la gouvernance.

A cette occasion , elle a cité quelques exemples concrets de réalisations économiques comme la structuration de la filière de construction navale, la réforme portuaire, et les énergies marines renouvelables. Dernier point sur lequel, elle a d’ailleurs insisté : "Je sais que ce thème a été au centre de vos débats d’hier et d’aujourd’hui. Oui, comme vous, je suis convaincue que les énergies bleues créeront demain de la croissance et des emplois en France" tout en rappelant que l’objectif de la France est de "devenir un des leaders mondiaux dans ce domaine".

"Deuxième axe de notre politique, la connaissance et la formation. Je pense en premier lieu aux investissements d’avenir avec l’appel à projet sur les démonstrateurs, doté de 50 M€, ou celui sur le « navire du futur » un programme de 100 M€ pour construire des navires plus sûrs et plus économes en énergie."

La ministre est ensuite revenue sur le bilan positif des actions dans le domaine de la connaissance : "la généralisation des bacs professionnels a profondément
refondé la filière d’enseignement maritime. Et comme je m’y étais engagée devant
vous l’an dernier, nous avons créé au 1er janvier notre, VÔTRE, grande école des
métiers de la mer, l’Ecole Nationale Supérieure Maritime (ENSM)."

En matière de biodiversité, nous avons créé deux parcs marins, à Mayotte et le Golfe du Lion.

Sur le 3ème point, la ministre est revenue sur l’importance de la préservation du patrimoine marin avec la création de deux nouveaux parcs mais elle a aussi insisté sur le plan submersions marines et sur la question de la sécurité maritime tout en soulignant le rôle essentiel de l’Etat par rapport à ce dernier point : "Le littoral français a souvent été frappé par des catastrophes maritimes majeures. Dans une mer de plus en plus fréquentée, il est important que l’État reste vigilant."

Une politique nouvelle méritait une gouvernance totalement nouvelle. Nous avons d’abord modernisé et unifié l’administration maritime, et mis en place un nouvel échelon de mise en oeuvre des politiques publiques, la façade maritime, plus
adaptée à la conduite d’une politique maritime intégrée.

Dans le cadre de cette gouvernance à cinq, "un conseil national de la mer et des littoraux, sera installé en janvier" à précisé la ministre, ce dispositif visant à "perpétuer l’esprit du Grenelle".

Enfin, pour conclure, Nathalie Kosciusko-Morizet a abordé les questions de l’emploi maritime et de l’exploration des fonds marins qu’elle souhaite soutenir et développer au sein de cette politique. Deux questions sur lesquelles "la France ne doit pas se permettre de rester en arrière".



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