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Boues de la BSM. Et pourquoi pas une nouvelle zone de clapage au large de Groix (56) ?

Dernière mise à jour le lundi 24 janvier 2011

Article paru sur le site "Le Télégramme" - Mercredi 19 Janvier 2011
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Boues de la BSM. Et pourquoi pas une nouvelle zone de clapage au large de Groix (56) ?

250 personnes ont assisté hier à la soirée d’information sur les boues de dragage organisée par le CCSTI/maison de la mer. La solution à la polémique sur le dragage et le clapage au large de Groix des boues issues du port de plaisance de la base des sous-marins passera-t-elle par la désignation d’une nouvelle zone de dragage, plus éloignée des côtes ?

C’est la question qu’a posée Norbert Métairie, président de Cap l’Orient, à l’occasion de la soirée d’information, suivie d’un débat, organisée hier par le CCSTI/maison de la mer. 250 personnes ont écouté une scientifique d’Ifremer et un ingénieur de la société Idra environnement faire le point sur la réglementation, les outils disponibles, les pistes, la réflexion autour du traitement issu des boues de dragage.

Volonté de dialogue

Une présentation à l’issue de laquelle Norbert Métairie a redit sa volonté de dialogue et a opéré un exercice de pédagogie à destination des opposants au projet, présents dans la salle. 1. « Le dragage des sédiments de la base des sous-marins n’est pas forcément pour la Volvo Ocean Race, » a précisé Norbert Métairie, « mais il faudra le faire ». 2. « On ne peut pas échapper au contrôle et à la réglementation en vigueur », a-t-il rappelé. 3. « Les prélèvements effectués en 2008 l’ont été à une profondeur discutable, mais qui répondait à la législation de l’époque. Elle a évolué depuis ». 4. L’enquête publique a été perturbée par les nouveaux prélèvements et il y en aura vraisemblablement une nouvelle. 5. Il est hors de question d’immerger des éléments pollués. 6. Il faut un dialogue partagé et il faut étudier la faisabilité de solutions à terre : l’essorage de géotextiles qui retiennent les résidus pollués et l’utilisation des sédiments sains pour combler des anses ? « Et si quelqu’un s’y oppose ? » Entreposer les boues dans une carrière ? « Et la noria de camions ? Il faut se poser la question de la meilleure façon de faire », a posé le président de Cap l’Orient. 6. Il faut bien connaître les effets de l’immersion des vases et surveiller de façon approfondie la zone de clapage. 7. Peut-être la solution passe-t-elle par une nouvelle zone de clapage plus éloignée que celle utilisée actuellement à proximité des côtes. « Mais là, je fais du Y a qu’à », a soupiré Norbert Métairie. C’est à cette seule et dernière proposition que la salle a applaudi.

Sophie Paitier



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