Manger la mer, Invitez la mer à votre table !

Accueil > Actualités de la mer > Chaleur estivale. Le thon aime, les huîtres et moules souffrent

Chaleur estivale. Le thon aime, les huîtres et moules souffrent

Dernière mise à jour le samedi 25 août 2018

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 24 Août 2018
Visualiser l’article original


Tandis que les prises de thon s’annoncent excellentes, les grosses chaleurs de l’été ont fait des ravages sur une partie des bivalves de la côte Atlantique.
Les huîtres souffrent. Bien que l’on soit loin de la situation dramatique de l’étang de Thau où les productions ont été décimées, Philippe Le Gal, président du Comité national de la conchyliculture, a tiré la sonnette d’alarme les jours derniers : « On a 30 % de surmortalité pour les huîtres creuses sur la façade atlantique ! ». Certaines zones sont totalement préservées. D’autres, comme la ria d’Etel, sont davantage touchées. « Jusqu’à 60 % de perte en huîtres adultes chez un adhérent », relève Jean Mahéo, président du syndicat des ostréiculteurs de la rivière d’Etel.

Le phénomène serait plus fort sur les « triploïdes ». Ces bivalves stériles ne fabriquent pas de laitance pour se reproduire. « Elles grossissent beaucoup plus rapidement mais pourraient être sensibles aux hausses de température », estime un jeune ostréiculteur du Morbihan.

Pour sa part, Ifremer n’a pas constaté de mortalité exceptionnelle sur son lot d’huîtres adultes en rivière de Pénerff (56). « Les mortalités de cet été sont spatialisées. Elles sont aussi liées au site, aux conditions d’élevage, à l’origine du naissain et aux pratiques de mise à l’eau, etc. », rappelle Nathalie Cochennec, responsable du laboratoire LERMPL.
Les huîtres souffrent. Bien que l’on soit loin de la situation dramatique de l’étang de Thau où les productions ont été décimées, Philippe Le Gal, président du Comité national de la conchyliculture, a tiré la sonnette d’alarme les jours derniers : « On a 30 % de surmortalité pour les huîtres creuses sur la façade atlantique ! ». Certaines zones sont totalement préservées. D’autres, comme la ria d’Etel, sont davantage touchées. « Jusqu’à 60 % de perte en huîtres adultes chez un adhérent », relève Jean Mahéo, président du syndicat des ostréiculteurs de la rivière d’Etel.

Le phénomène serait plus fort sur les « triploïdes ». Ces bivalves stériles ne fabriquent pas de laitance pour se reproduire.
Lire l’Article complet sur...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP