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Daurades royales. Onde de choc en rade de Brest

Dernière mise à jour le lundi 28 janvier 2019

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 24 Janvier 2019
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l’affaire des daurades pêchées à l’aide de projecteurs sous-marins fait grand bruit en rade de Brest. Plusieurs associations de plaisanciers et défenseurs de la ressource envisagent de se porter partie civile et de demander réparation. L’onde de choc a également traversé la profession.

Deux patrons-pêcheurs originaires du Nord-Finistère ont été entendus par les gendarmes maritimes de Brest, qui ont découvert à leur domicile un système lumineux qu’ils utilisaient pour attirer le banc de poissons dans leurs filets. Les deux professionnels ont reconnu son utilisation de nuit et ont confirmé qu’ils agissaient tous feux éteints pour plus de discrétion.
Depuis l’annonce de cette pratique de pêche au lamparo, interdite en Manche et en Atlantique (autorisée en Méditerranée), les associations de plaisanciers de la rade de Brest envisagent de porter leurs arguments auprès du procureur de la République.

Deux poids, deux mesures

L’association des pêcheurs-plaisanciers de Kerascoët, à L’Hôpital-Camfrout, se renseigne pour exposer son mécontentement quant à la pratique de ces fileyeurs utilisant des engins de pêche de grande taille, pouvant venir entraver une bonne partie des bras de mer et entrées de rivière du secteur. « On nous demande de préserver la ressource en ne prélevant qu’un bar par jour, alors que ces professionnels, à l’aide de ces immenses filets, raflent en une seule prise plusieurs tonnes de poisson, toutes espèces confondues », commente-t-on au sein du bureau.

Mécontentement également de la part des défenseurs du saumon dans la rivière de l’Élorn et dans toutes les autres rivières de la rade de Brest. « Comment et pourquoi laisse-t-on faire ces fileyeurs dans des zones aussi sensibles pour le saumon ? ». On sait que les pêcheurs de daurades royales les traquent par exemple jusqu’à la pyrotechnie Saint-Nicolas, dans l’Élorn, où l’on a débusqué des daurades royales de plus de 9 kg et plus de 1 m, pour les pièces les plus imposantes.

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