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De la conception navale à la déconstruction

Dernière mise à jour le jeudi 17 septembre 2020

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 16 septemre 2020
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Longtemps spécialisées dans un seul secteur, pêche, plaisance, commerce ou défense, les entreprises bretonnes de la navale ont su jouer à temps la diversification. Si les PME sont les plus nombreuses, le plus emblématique
des chantiers construit dans l’estuaire de la Loire les plus grands paquebots du monde.

L’industrie navale ne se résume pas à la construction de la coque des navires qui, tout compte fait, ne représente qu’une faible partie des heures de travail. Les activités et les métiers de la navale sont très nombreux et souvent méconnus. Les compétences vont de l’ingénierie à la maintenance en passant par la chaudronnerie, l’électricité, l’aménagement, les matériaux composites, la propulsion et l’électronique, etc.
Sans oublier tous les métiers administratifs et commerciaux indispensables à la bonne marche des entreprises. Autant de postes de travail que la navale a du mal à pourvoir en Bretagne et que le salon Pro & Mer, organisé par Bretagne Pôle Naval, propose à l’embauche chaque année.

Les Chantiers de l’Atlantique, auparavant STX (sud-coréen), en cours de rachat par l’Italien Fincantieri, constituent le fleuron de l’industrie navale bretonne. Une quinzaine de grandes entreprises (Piriou Concarneau, Meunier Caudan, Damen Shiprepair Brest, etc.), dont les effectifs dépassent la centaine de salariés, dominent par ailleurs le secteur. Les autres industriels de la navale, et donc les plus nombreux, sont de taille modeste. Pour décrocher des contrats, la plupart de ces PME ont pris l’habitude de travailler ensemble en « mode projet ». À chaque commande, toutes les compétences nécessaires sont réunies, via différentes entreprises.

Cette stratégie est venue conforter la politique de diversification menée par chaque PME. Non seulement une société peut travailler sur une commande brestoise et sur un chantier concarnois, lorientais, malouin ou nazairien, mais sa contribution peut porter aussi bien sur un bateau de pêche, un navire militaire, un bateau de commerce, un paquebot, un bâtiment de travail que sur un navire­ océanographique.

Dans la plaisance, les chantiers bretons, à la différence de leurs très grands homologues vendéens ou charentais (Bénéteau, etc.), ont la particularité de travailler sur des niches. Tirées vers le haut par la voile compétition, des entreprises réputées de la Sailing valley (CDK, Port-la-Forêt et Lorient) construisent les grands voiliers de la course au large.
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