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Des lycéens explorent les sciences à l’Île-Tudy

Dernière mise à jour le vendredi 17 mai 2013

Article paru
sur le site "Ma ville.com" - 16 Mai 2013
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L’objectif : donner aux jeunes le goût pour les sciences. Une centaine de lycéens côtoient des chercheurs pendant cinq jours. Au programme, conférences, ateliers et jeux.
L’Île-Tudy est le cadre rêvé pour l’immersion scientifique de 91 lycéens de première. La mer à bâbord, la mer à tribord, des rochers, des petites maisons, des ruelles, un joli port. C’est là que le rectorat, la Région et le CNRS ont décidé de reconduire le projet destiné à donner le goût des filières scientifiques à des potaches. Histoire de gommer l’image du chercheur en blouse blanche, plutôt vieux, pas nécessairement rigolo, plutôt dans les chiffres et la lune.

Pierre-Marie Sarradin, d’Ifremer, présent à la conférence de presse, pourrait être l’exemple du chercheur normal. Visage avenant, regard franc, il se plaît à expliquer combien « c’est un plaisir de donner des conférences à des jeunes ».

« Le chercheur, quelqu’un d’à peu près normal »

L’homme est convaincu d’exercer un métier gratifiant, passionnant. Les chercheurs ont la possibilité de publier leurs travaux dans des revues scientifiques. C’est financé par l’État. Donner des conférences au public semble donc être un juste retour des choses pour le chercheur d’Ifremer, spécialisé dans les grands fonds.

« Les étudiants ne savent pas ce qu’est un chercheur. Le chercheur est quelqu’un d’à peu près normal. Il travaille en équipe, avec un ou deux ingénieurs, une ou deux secrétaires. » Une lycéenne confirme.« Mardi soir, on a rencontré l’équipe de l’expédition Tara. C’était concret. Il y avait des jeunes... »

La session bigoudène dure cinq jours. Les élèves, hébergés au Centre nautique, bénéficient d’un programme dense d’activités, de conférences et d’ateliers autour de quatre grands thèmes : les énergies, les océans, la santé et les nanotechnologies (1).

Trente-six intervenants, scientifiques et chercheurs de haut niveau, ont pour mission de présenter concrètement leurs jobs et de leur ouvrir de nouveaux horizons. Car la désaffection des jeunes pour les formations scientifiques est un constat partagé par le Rectorat, la Région et le CNRS. Pour tenter d’inverser la tendance, la Région a investi 40000€ dans ce projet.

Anaïg Le Gars, conseillère régionale, remarque : « L’effet de la crise est là. Avec un bac + 5, on peut ne pas trouver de travail, alors les jeunes s’orientent vers un bac + 2. À nous de leur ouvrir les yeux vers d’autres pistes. »

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