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Economie de la mer, la mer grande oubliée de l’Histoire

Dernière mise à jour le lundi 12 novembre 2018

Article paru sur le site "OuestFrance :"
- 12 octobre 2018
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Une journée d’étude sur la mer et l’histoire se tient aux Archives nationales, le 16 novembre. Michel Aumont, président de la Société française d’histoire maritime, veut la faire rayonner.
Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi une journée d’étude ?

« Parce que la mer est un enjeu considérable qui représente 71 % de notre planète, explique Michel Aumont, président de la Société française d’histoire maritime, à l’initiative du rendez-vous du 16 novembre aux Archives nationales. 90 % des fonds marins

restent à cartographier. 90 % des espèces marines sont encore inconnues… »

La mer constitue « la solution pour nourrir, donner de l’énergie et probablement soigner 9 milliards d’êtres humains en 2050. » Autre objectif de ses journées : « Rappeler à nos élites que les Français aiment la mer, pas uniquement lors de régates ou de courses au large. »

Quel rôle doit jouer la France ?

L’espace maritime français génère « l’équivalent de 4 % du PIB de notre pays. Il y a une carte à jouer, poursuit Michel Aumont. « Notre zone économique exclusive est reconnue deuxième domaine maritime par 168 pays. La France est présente sur tous les océans. C’est une chance et une responsabilité, poursuit le professeur, chercheur, docteur en histoire, spécialisé dans l’histoire maritime.

Quels sujets étaient abordés lors de la première édition ?

La première journée d’étude s’est tenue en septembre 2017 et a rassemblé quatre-vingts spécialistes : « Professeurs d’université, une douzaine d’amiraux et amoureux de la mer. » La question posée était : « Pourquoi enseigner l’histoire maritime en France au XXIe siècle ? » Des tables rondes s’intéressaient aux enjeux, aux faits maritimes de hier et aujourd’hui. Ces sujets ont été synthétisés dans un livre qui vient de paraître.

Pourquoi l’histoire maritime est si peu évoquée ?

« Quand on doit résumer la Première Guerre mondiale en trois heures, on va à l’essentiel : le combat terrestre », constate l’ancien prof d’histoire-géographie, passé par le lycée Littré d’Avranches (Manche). Pourtant « 1 500 navires ont été coulés lors de ce conflit » gagné par « les puissances maritimes qui sont l’Angleterre et les USA ». La réforme du Capes (Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré), dans les universités, prive désormais les futurs professeurs de recherche en Histoire et donc « de l’histoire maritime ».

Quel est le programme de cette deuxième journée ?

…/...
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