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En baie de Saint-Brieuc, le plan algues vertes patine

Dernière mise à jour le samedi 22 juin 2013

Article paru
sur le site "Ma ville" - 19 Juin 2013
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Seuls 18 % des 1 400 agriculteurs concernés ont signé la charte visant à limiter les fuites d’azote. Alors que l’objectif fixé par le préfet de région est de 90 % d’ici la fin de l’année.

Troisième et dernier volet de notre série consacrée au plan algues vertes en baie de Saint-Brieuc.

La venue du préfet de région Michel Cadot, à Saint-Brieuc, le 8 juin dernier, pour faire le point sur le plan de lutte contre les algues vertes de la baie de Saint-Brieuc, s’est déroulée sans tambour ni trompette.

Pas de visite dans une ferme ni de conférence de presse, mais un sobre communiqué. Lequel conclut à un « bilan d’étape » peu glorieux : seuls 18 % des agriculteurs des bassins versants de la baie ont signé une charte individuelle d’évolutions de leurs pratiques. Alors que l’objectif est que 90 % des 1 400 exploitants signent la fameuse charte d’ici la fin 2013.

Dans six mois, « si la dynamique volontaire n’est pas jugée satisfaisante, le préfet définira un programme d’actions de portée réglementaire ». En clair, si la profession agricole ne s’engage pas d’elle-même à limiter les fuites d’azote, responsables des nitrates, c’est le préfet qui prendra les choses en main. Et décidera de mesures obligatoires. Une déclaration faite juste avant que Michel Cadot annonce être remplacé au poste de préfet de Bretagne par Patrick Strozda.

Des coopératives freinent

« Tous les partenaires ont souhaité faire ce bilan d’étape afin de rebooster le plan algues vertes, assure Alain Cadec, député européen et président de la commission locale de l’eau (CLE) de la baie de Saint-Brieuc chargée de le mettre en musique. C’est vrai qu’il y a un peu de retard au niveau du diagnostic fait par les techniciens de certaines coopératives. Mais elles ont bien compris qu’il fallait accélérer et la chambre d’agriculture aussi. »

Ce sont en effet les techniciens de quinze entreprises aussi diverses que la chambre d’agriculture, le groupement des agriculteurs biologiques des Côtes-d’Armor ou de Glon Sanders, qui doivent discuter avec les agriculteurs des mesures à mettre en oeuvre. Comme remettre en prairie des zones humides cultivées ou réduire les doses d’engrais chimique par exemple. Ces engrais sont parfois vendus par les mêmes entreprises que celles chargées de conseiller les éleveurs... Contradictoire ? « Les techniciens ont été formés à la réduction des apports azotés. Et ces sociétés veulent garder leurs clients, réplique Alain Cadec. Les acteurs du plan algues vertes ne veulent pas tomber dans les mesures réglementaires. Donc il faut que tout le monde s’y mette. C’est ça ou crever. »

Eau et rivières salue l’effort

« Lors du vote du plan algues vertes au sein de la commission locale de l’eau, l’association Eau et rivières s’est abstenue parce que nous jugions les moyens insuffisants pour réduire rapidement le phénomène des marées vertes, rappelle Gilles Huet, son délégué régional.

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