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Frédéric Cuvillier à la rencontre de la pêche bretonne

Dernière mise à jour le mardi 11 décembre 2012

Article paru sur le site "Mer et Marine"
- 07 décembre 2012
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« Je suis venu reprendre des forces auprès des pêcheurs avant les négociations compliquées qui s’annoncent à Bruxelles prochainement. » De bonne heure et de très bonne humeur, Frédéric Cuvillier, ministre des Transports et de la Mer, a entamé une journée marathon en Bretagne par la visite du port de pêche de Lorient, avant de se rendre aux chantiers Piriou de Concarneau, puis au Guilvinec, où il a passé du temps au lycée maritime avant de rencontrer des pêcheurs artisans.

Le message de la journée était clair. Frédéric Cuvillier est le ministre de toutes les activités maritimes. « Au moment de ma prise de fonction, ce n’était pas explicite. Alors on l’a rajouté. Et j’entends bien rappeler à cette France un peu terrestre toute les possibilités économiques et de développement, et parmi eux, bien évidemment la pêche ». Le ministre est boulonnais, la pêche est dans ses gênes. A quelques mois de la réforme de la politique commune des pêches, le ministre a voulu marquer le coup en allant sur le terrain rappeler son engagement. « Je serai à tous les rendez-vous européens. Notre représentation permanente à Bruxelles est très efficace, mais la présence ministérielle est importante dans l’équilibre des rapports entre les Etats ».
Négocier tous les points de la nouvelle politique commune des pêches

Dès sa prise de fonction, le ministre a pu prendre la mesure de l’étendue de sa tâche, quand, en juin, il est parti croiser le fer contre les propositions de la Commission européenne sur la nouvelle politique commune des pêches. Et particulièrement contre trois d’entre elles : les concessions de pêche transférables (qui pourraient permettre la création d’un « marché » de quota de pêche, où les droits de pêche pourraient être vendus par leur détenteur, là où actuellement ils sont attribués sur des critères stricts et personnels), le rejet 0 (qui prévoit que toutes les prises d’un bateau de pêche devront être conservées à bord même si le poisson n’est pas vendable ou valorisable) et le rendement maximum durable (qui aligne l’effort de pêche sur un calcul de renouvellement de la biomasse pour chaque espèce de poisson).

« En juin, nous avons fait l’erreur de partir seuls, de ne pas chercher d’appui auprès de partenaires qui partagent nos idées. A la fin de la nuit, il ne restait que nous et nos amis portugais à continuer les discussions avec la Commission ». Ce qui a affaibli la position française. « Maintenant, il nous faut travailler en équipe et également avec nos députés européens, puisqu’il s’agit de mesures prises en codécision entre le Conseil et le Parlement. En juillet, nous avons réuni 15 pays autour de nous pour les négociations autour du FEAMP (Fond européen pour les affaires maritimes et la pêche) et les résultats ont été bons. Nous allons continuer cette stratégie ».

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